Le ministère de l'Éducation et de la Formation vient de publier la circulaire 31/2026/TT-BGDĐT, unifiant la nomination aux titres et le classement salarial pour tous les enseignants du système éducatif public. Le point notable est que le mécanisme de classement salarial est normalisé selon les catégories de titres, appliqué uniformément dans tout le pays.
Classement salarial par catégorie de titre professionnel
Selon la nouvelle réglementation, les enseignants nommés à un titre seront répartis sur un salaire correspondant à ce grade. Le système de titres est divisé en 3 grades principaux (I, II, III) pour les enseignants de tous niveaux; les professeurs de collège et d'université comprennent les professeurs principaux et les professeurs de niveau supérieur.
L'ensemble du classement des salaires continue de se baser sur le barème des salaires du décret 204/2004/ND-CP. Dont:
Enseignant de maternelle:
Rang III: A0 (2,10 – 4,89)
Rang II: A1 (2,34 – 4,98)
Classe I: A2. 2 (4,00 – 6,38)
Enseignants du primaire, du collège et du lycée:
Classement III: A1 (2,34 – 4,98)
Rang II: A2. 2 (4,00 – 6,38)
Classe I: A2. 1 (4,40 – 6,78).
Éducation professionnelle (primaire, secondaire): Il y a une différenciation par niveau (collège, université)
Le plus élevé atteint A3. 2 (5,75 – 7,55) avec des enseignants de catégorie I.
Conférenciers de collège et d'université:
A1 (2,34 – 4,98)
Conférencier principal: A2. 1 (4,40 – 6,78)
Conférencier principal: A3. 1 (6,20 – 8,00).
La nouvelle réglementation ne modifie pas immédiatement le niveau de salaire, mais maintient le coefficient selon chaque groupe de grades de fonctionnaires.
Les enseignants qui souhaitent être nommés ou promus doivent répondre aux normes du titre correspondant. Le classement salarial est directement lié au poste et à la compétence professionnelle, au lieu de se baser uniquement sur l'ancienneté.
Transposition dans le sens de la succession, sans perturbation
Les enseignants qui occupent actuellement un grade seront nommés à un grade correspondant selon le nouveau code, tout en conservant le coefficient de salaire. Cette réglementation permet d'éviter la situation de « baisse de grade » ou de réduction des revenus lors de l'application de la nouvelle politique.
Pour les enseignants de niveau intermédiaire, collégial et universitaire, le classement salarial est différencié en fonction du niveau de formation (collège, université, post-université) et du grade de titre, créant une marge de manœuvre pour augmenter les revenus du groupe hautement qualifié.
Il existe une feuille de route pour la transition pour les enseignants qui ne répondent pas aux normes.
Les enseignants qui ne répondent pas aux normes de qualification sont toujours autorisés à conserver leur titre et leur coefficient de salaire actuel; une fois les conditions remplies, ils seront nommés et classés au salaire conformément aux nouvelles réglementations. Certains cas qui ne sont pas éligibles à une amélioration des normes sont maintenus jusqu'à leur retraite.
Fondement de la réforme salariale
La circulaire précise également que lors de la mise en œuvre de la nouvelle politique salariale, le transfert sera effectué conformément aux réglementations du gouvernement. Cela montre que cette normalisation est une étape préparatoire à des réformes plus profondes à l'avenir.