En application de la directive n° 33/CT-TTg du 14 août 2026 du Premier ministre sur le renforcement du travail d'assurance de la sécurité alimentaire dans les établissements d'enseignement, le Comité populaire provincial demande aux départements, aux branches, aux agences centrales de la région et aux comités populaires des communes et des quartiers de s'imprégner et de mettre en œuvre strictement les réglementations du gouvernement central et de la province sur la sécurité alimentaire.
Le Département de la santé est chargé d'être le point focal pour conseiller, guider, coordonner, inspecter, superviser et synthétiser la gestion de l'État de la sécurité alimentaire dans les établissements d'enseignement. Le Département de la santé préside et coordonne avec le Département de l'éducation et de la formation, les comités populaires des communes et des quartiers pour examiner toutes les cuisines collectives, les cuisines d'internat, les cantines scolaires et les établissements fournissant de la nourriture et des repas aux établissements d'enseignement; évaluer les conditions de sécurité alimentaire, les ressources humaines, les installations, les équipements et les risques d'insécurité alimentaire, à achever en septembre 2026.
Parallèlement, renforcer les inspections périodiques et inopinées des cuisines, des cantines scolaires et des établissements fournissant des aliments et des repas; se concentrer sur le post-contrôle, le prélèvement d'échantillons, la traçabilité et le traitement des violations. Les établissements qui ne garantissent pas les conditions de sécurité alimentaire ne seront plus autorisés à fournir des aliments et des repas aux écoles.
Le Département de l'éducation et de la formation est chargé de diriger les établissements d'enseignement pour qu'ils mettent en œuvre strictement les réglementations en matière de sécurité alimentaire; d'affecter des personnes responsables et de superviser ce travail, parmi lesquelles le chef de l'établissement d'enseignement est responsable de la sécurité alimentaire et de la qualité des repas scolaires.
Les écoles doivent contrôler la sélection et la signature de contrats avec les fournisseurs de nourriture, ne pas utiliser de nourriture d'origine inconnue; effectuer un contrôle de conformité en trois étapes, conserver des échantillons de nourriture et divulguer quotidiennement des informations sur le fournisseur, les matières premières, les factures d'importation, le menu et les images réelles du plateau de nourriture afin que les parents puissent suivre et superviser.
Les établissements d'enseignement doivent également recevoir et traiter les plaintes des parents d'élèves concernant la sécurité alimentaire dans un délai maximum de 24 heures; en cas de dépassement de leur compétence, ils doivent en informer rapidement les autorités compétentes.
Les comités populaires des communes et des quartiers sont responsables du travail d'assurance de la sécurité alimentaire dans les établissements d'enseignement de la région; coordonnent l'examen et la mise à jour de la liste des écoles disposant de cantines, de cantines et d'unités fournissant des aliments et des repas, à achever en septembre 2026.
Dans le même temps, les localités renforcent l'inspection des établissements de production et de commerce d'aliments, en particulier les unités fournissant des aliments aux écoles; contrôlent les établissements de restauration, les aliments de rue, les vendeurs ambulants dans les zones autour des écoles, détectent et empêchent rapidement les aliments d'origine inconnue, qui ne garantissent pas la sécurité alimentaire.