Sur le portail d'information du gouvernement, Mme N.T. T s'est demandée:
Mme N.T. T possède 350 m2 de terrain, a reçu un certificat en 2010, le but de l'utilisation du terrain est de cultiver des cultures pérennes, l'origine est le transfert d'une autre personne et l'origine est enregistrée: Le transfert est reconnu comme l'attribution de terrain sans perception de droits d'utilisation du sol.
Selon la situation actuelle, sur le terrain, il y a une maison d'une superficie d'environ 50 m2 construite par le propriétaire précédent vers 2005 (avant le moment où Mme T a reçu le transfert). Le certificat du propriétaire précédent a été délivré en 1997.
Maintenant, elle effectue les procédures d'enregistrement des modifications pour être reconnue comme une partie de la superficie de 50 m2 actuellement utilisée comme terrain résidentiel conformément à la réglementation pour les cas d'utilisation du terrain à des fins incorrectes mais qui ont été reconnus par l'État comme droits d'utilisation du terrain avant le 1er juillet 2014.
Mme T demande, après la reconnaissance de la destination du terrain pour la superficie de 50 m2 susmentionnée, l'origine de l'utilisation du terrain de cette superficie sur le certificat est-elle déterminée comme: réception d'un transfert reconnu comme cession de terrain avec perception d'une taxe d'utilisation du terrain ou reconnaissance du droit d'utilisation du terrain comme cession de terrain avec perception d'une taxe d'utilisation du terrain?
Dans le cas où la partie du terrain résidentiel a été construite en violation par le propriétaire précédent, mais que Mme T est la personne qui a légalement reçu le transfert par la suite, la détermination de l'origine de l'utilisation du terrain est-elle basée sur l'origine de l'utilisateur actuel du terrain ou sur l'état actuel de la violation antérieure?
Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement répond à cette question comme suit:
Conformément aux dispositions du point a du paragraphe 5 de l'article 5 du décret n° 123/2024/ND-CP, en cas d'infraction administrative survenue avant le transfert des droits d'utilisation des terres, la partie qui transfère les droits d'utilisation des terres est sanctionnée administrativement et doit prendre des mesures correctives pour l'infraction qu'elle a commise conformément à la réglementation.
Dans le cas où le transfert de droits est une organisation dissoute, en faillite, une personne décédée sans héritier ou déplacée ailleurs et que le Comité populaire communal du lieu où se trouve le terrain l'a certifié au moment de la découverte de l'acte illégal sans adresse identifiable et ne relève pas du cas de récupération de terres par l'État, le cédant n'est pas sanctionné administrativement mais doit mettre en œuvre des mesures pour remédier aux conséquences causées par le transfert de droits.
La partie qui reçoit le transfert de droits est sanctionnée administrativement et prend des mesures correctives pour les violations qu'elle a commises (le cas échéant).
Ainsi, selon le reflet de Mme, il s'agit d'un cas de violation administrative (changement arbitraire de destination du terrain) survenu avant le transfert de droits et la sanction administrative est appliquée à la partie transférant les droits d'utilisation du terrain.
Si elle remplit les conditions pour obtenir un certificat d'utilisation des terres à des fins résidentielles conformément aux dispositions du paragraphe 3 de l'article 139 de la loi foncière, elle relève du régime de reconnaissance des droits d'utilisation des terres tel que l'attribution de terres avec perception de droits d'utilisation des terres.
Ce qui précède est l'avis du ministère de l'Agriculture et de l'Environnement pour que vous le sachiez et le mettiez en œuvre conformément aux dispositions de la loi.