Un citoyen envoie une question au ministère de l'Agriculture et de l'Environnement avec le contenu suivant:
Sur la base de l'article 116 de la loi foncière de 2024, l'autorisation de changer la destination des terres agricoles dans les zones résidentielles, des terres agricoles dans la même parcelle de terrain avec des terres résidentielles en terres résidentielles ou de changer la destination des types de terres non agricoles qui ne sont pas des terres résidentielles en terres résidentielles pour les ménages et les particuliers est examinée sur la base du plan d'utilisation des terres au niveau du district ou du plan général, du plan de zonage qui a été approuvé par l'autorité compétente.
Dans le cas où la parcelle de terrain est une terre pour cultures pérennes qui a reçu un certificat de droit d'utilisation des terres, sur laquelle des maisons ont été construites depuis 2018 et qui est actuellement conforme à la planification de l'utilisation des terres au niveau du district en tant que terre résidentielle, est-il possible d'envisager d'autoriser le changement de destination des terres agricoles en terres résidentielles ou non? Si le changement de destination est autorisé, l'utilisateur des terres doit-il démolir les ouvrages résidentiels qui ont été construits sur les terres auparavant ou non?
Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement a l'avis suivant:
- Au point b du paragraphe 1 de l'article 121 de la loi foncière de 2024, il est stipulé:
« 1. Les cas de changement d'affectation des terres qui doivent être autorisés par l'organisme d'État compétent comprennent:
...b) Conversion de terres agricoles en terres non agricoles; ».
- Au paragraphe 2 de l'article 10 du décret n° 123/2024/ND-CP du 4 octobre 2024 du gouvernement réglementant le niveau des sanctions pour l'acte de transfert de terres agricoles qui ne sont pas des terres rizicoles, pas des terres forestières en terres résidentielles relevant des limites administratives de la commune, la forme et le niveau des sanctions sont les suivants:
a) Une amende de 10 000 000 VND à 20 000 000 VND pour une superficie de terrain inférieure à 0,01 hectare;
b) Une amende de 20 000 000 VND à 30 000 000 VND pour une superficie de terrain de 0,01 hectare à moins de 0,03 hectare;...”
Le paragraphe 4 de l'article 10 du décret n° 123/2024/ND-CP stipule également les mesures correctives, notamment les suivantes:
a) Obligation de restaurer l'état initial du terrain avant la violation, sauf dans les cas prévus au paragraphe 3 de l'article 139 de la loi foncière;
b) Obligation de restituer les bénéfices illégaux obtenus en commettant des actes illégaux".
Ainsi, sur la base des réglementations susmentionnées, pour les cas de violation de l'utilisation des terres à des fins inappropriées depuis le 1er juillet 2014 jusqu'à présent, la loi foncière n'autorise actuellement pas l'existence d'ouvrages, de logements sur le terrain ou le maintien de l'état actuel causé par l'acte d'utilisation des terres à des fins inappropriées.
Dans le cas où l'utilisateur du terrain transfère arbitrairement des terres agricoles (qui sont des terres plantées de cultures pérennes) en terres résidentielles sans l'autorisation de l'organisme d'État compétent, il est sanctionné administrativement par une amende et une mesure corrective est appliquée, à savoir l'obligation de restaurer l'état initial des terres avant l'infraction, l'obligation de restituer les bénéfices illégaux obtenus en commettant l'acte illégal (à l'exception des cas prévus au paragraphe 3 de l'article 139 de la loi foncière de 2024).