Le 19 avril, selon les informations recueillies par le journaliste, le Comité populaire provincial de Lào Cai vient de demander de renforcer la gestion des activités d'exploitation, de rassemblement, de transport et de commerce de minéraux dans la région; et en même temps d'arrêter résolument les mines en infraction jusqu'à ce que les procédures soient entièrement achevées conformément à la réglementation.
Selon le document n° 2916/UBND-KT, 13 mines de sable et de gravier ne répondent pas aux conditions obligatoires telles que les procédures de location de terrains, l'installation d'équipements de contrôle de la production... mais organisent toujours l'exploitation et sont obligées d'arrêter leurs activités.
Les mines ne sont autorisées à reprendre leurs activités qu'après avoir remédié à toutes les lacunes et avoir été confirmées par les autorités compétentes.
Auparavant, selon la liste de l'annexe 3 jointe au document n° 2561/SNNMT-KS du Département de l'agriculture et de l'environnement, il existe 13 permis d'extraction de sable et de gravier dans la province, principalement dans les zones des fleuves Rouge et Chay.
Il est à noter que, bien qu'elles soient soumises à une "exigence d'arrêt des activités", en réalité, jusqu'à 12 des 13 mines sont toujours en exploitation; seule une mine de la coopérative de services généraux Hương Giang a été arrêtée.

Les unités en exploitation comprennent de nombreuses entreprises et coopératives telles que LHB Dai Viet, Truong Phat, Duc Thinh, Thuy Dien Tan Linh, An Phuc Yen Bai, Khanh Duy YB, Manh Lam Yen Bai... montrant que les activités d'exploitation sont toujours courantes bien qu'elles ne garantissent pas les conditions légales.
En ce qui concerne les procédures foncières, seules 5/13 mines ont achevé la location de terres. 6 mines n'ont pas été entièrement louées conformément au plan, et 2 mines n'ont pas encore loué de terres mais continuent d'exploiter (dont une mine a été arrêtée). Cela montre que plus de 60% des mines n'ont pas achevé toutes les procédures foncières.
En particulier, le contrôle de la production est très limité: 12/13 mines n'ont pas installé de stations de pesage ni de caméras de surveillance; seule une mine dispose d'un système de contrôle.
Le manque d'équipements entraîne un risque très élevé de dépassement de la capacité d'exploitation, de perte de ressources et de difficultés de gestion.
En outre, pour les mines qui ont loué des terres dans la zone d'exploitation mais qui n'ont pas achevé les procédures pour les zones auxiliaires et les sites de stockage, la province demande l'arrêt immédiat du stockage et du transbordement de minéraux dans les zones qui ne remplissent pas les conditions légales.
Le Comité populaire provincial de Lào Cai demande aux unités de compléter rapidement les dossiers pour mettre en service les mines remplissant les conditions requises, en assurant les réglementations foncières et environnementales et en installant des systèmes de contrôle de la production.
Dans le même temps, le Département de l'agriculture et de l'environnement, la police provinciale, l'inspection provinciale et les autorités locales sont chargés de renforcer l'inspection et la surveillance pendant la période de suspension temporaire des mines; de traiter rapidement et sévèrement les cas de non-respect.
De la réalité ci-dessus, on peut constater que la gestion de l'extraction de sable et de gravier à Lào Cai présente encore de nombreuses lacunes: de nombreuses mines n'ont pas achevé les procédures mais continuent de fonctionner, l'installation d'équipements de surveillance est presque négligée, tandis que l'exigence d'arrêter les activités n'a pas été strictement appliquée.
Le renforcement de la gestion cette fois devrait rectifier la situation de l'exploitation minière non conforme à la réglementation, limiter les pertes de ressources et améliorer l'efficacité de la gestion de l'État dans ce domaine.