Dans l'épisode d'ouverture du film à succès du début de l'année 2026 "L'art de Sarah" (The Art of Sarah), l'actrice principale Shin Hye Sun a conduit le public dans un monde de la haute société plein de masques. L'un des détails les plus précieux est la scène qui révèle la vérité sur le sac Hermès Birkin - symbole de richesse - à travers une évaluation ironique.
L'histoire commence lorsqu'un ami de Sarah Kim (Shin Hye Sun) montre fièrement le sac Birkin offert, un article qui coûte des dizaines de milliers à des centaines de milliers de dollars et qui est extrêmement difficile à acheter. Cependant, soupçonnant son origine, cet ami l'a emmené pour vérification.
Le résultat de l'évaluation a révélé qu'il s'agissait d'un faux sac Hermès Birkin. Il est à noter que ce sac a été racheté pour 5,5 millions de wons (environ 100 millions de VND) - un chiffre non négligeable, suffisant pour acheter de nombreux autres sacs de marque haut de gamme, mais qui n'est qu'un "cocon" par rapport à la valeur réelle d'un Birkin authentique.
Ce prix montre la sophistication du marché des contrefaçons car ils ne sont pas trop bon marché pour être soupçonnés immédiatement, mais suffisamment haut de gamme pour créer une "illusion de classe" pour le propriétaire.
L'explication de l'expert en évaluation dans le film a non seulement choqué le personnage, mais a également fait réfléchir le public: "Les faux produits sont souvent très parfaits, parfois même supérieurs aux vrais produits. Parce que l'objectif des vrais produits n'est pas de créer la perfection".
La raison pour laquelle le sac Hermès Birkin ne peut pas rechercher la perfection absolue est qu'il est fabriqué à la main, entièrement cousu à la main (saddle stitch) par un seul artisan. Parce qu'il s'agit d'un produit de la main de l'homme, les lignes d'aiguilles et de fils auront un angle d'inclinaison caractéristique et parfois de très petites différences. Ce sont ces "déficits" personnels qui sont des machines qui ne peuvent jamais être copiées.
Les faux sacs sont souvent fabriqués avec les machines les plus modernes pour atteindre une précision au millimètre près. Cependant, cette uniformité et cette insensibilité sont la preuve qu'ils sont des produits industriels, manquant de l'"âme" de l'artisanat de la région Pantine (France).
En réalité, de nombreuses marques haut de gamme sont dénoncées par les utilisateurs lorsqu'ils utilisent des produits. Un exemple typique est le cas du sac Goyard qui a "coulé de couleur" lorsque la peinture dessinée à la main sur le sac a fondu ou s'est décolorée après un certain temps d'utilisation, bien que le prix ne soit pas bon marché.
Les créations ornées et complexes de MiuMiu ou Chanel font parfois "pleurer" les utilisateurs car les boutons d'une valeur d'un mois de salaire... tombent juste après avoir été portés.
Cette scène est une satirisation perspicace du réalisateur sur la frivolité. Dans le monde de Sarah, où tout peut être falsifié, des diplômes aux antécédents personnels, le faux sac à 5,5 millions de wons est l'incarnation de ceux qui essaient de "jouer" des rôles de riches.

Dans le film, Sarah Kim est la fondatrice de la marque de luxe Boudoir, ciblant le groupe de clients parmi les 0,1% les plus riches. Du grand sapin de Noël placé solennellement au centre du magasin à l'espace d'exposition moderne, où sont présentés les sacs Boudoir scintillants, le design artistique a clairement recréé l'atmosphère riche et raffinée.
En particulier, le sac Boudoir joue un rôle clé dans le fil de l'histoire. Le réalisateur Kim Jin Min a partagé: "Nous avons choisi un design qui peut clairement refléter la richesse, la beauté et même la frivolité en un seul regard".