Les réseaux sociaux ont récemment été agités par une photo comparant l'apparence de Shin Hye Sun et Toc Tien.
Beaucoup de gens pensent avec humour que la "vraie identité" de Sarah Kim dans le film "L'art de la tromperie de Sarah" est Nguyễn Khoa Tóc Tiên car les deux ont de nombreux points communs. Une coïncidence intéressante est que les deux stars féminines sont nées en 1989.

Avant cette comparaison humoristique, Tóc Tiên a laissé un bref commentaire: "Je te rappelle", comme une façon de "se mettre en colère" contre les fans. À travers cette réponse spirituelle, on peut voir que la chanteuse souhaite être reconnue pour sa personnalité et son identité, au lieu d'être comparée à qui que ce soit.
Cependant, de nombreuses opinions estiment toujours que Shin Hye Sun a vraiment de nombreux traits physiques qui rappellent au public Tóc Tiên.
L'art de la tromperie de Sarah" est un film qui attire l'attention. Le film a créé un effet explosif dès sa sortie, conservant la première place sur Netflix Corée pendant 7 jours consécutifs et atteignant la 2e place du classement mondial des émissions de télévision, générant 3,8 millions de vues au cours de la première semaine de sa sortie.
L'histoire commence lorsqu'un corps féminin anonyme est découvert dans un égout souterrain à Séoul, et plus effrayant encore, cette personne ressemble exactement à Sarah Kim (Shin Hye Sun) - directrice régionale pour l'Asie d'une marque de luxe.

À partir de là, un jeu sur l'usurpation d'identité, l'ambition et la tromperie dans la nature humaine commence officiellement.
Dans le film, Shin Hye Sun joue le rôle de Sarah Kim - la chef de la région Asie-Pacifique de la marque de luxe Boudoir. Il s'agit d'une marque qui a servi la famille royale européenne et qui ne s'adresse qu'au groupe de clients parmi les 0,1% les plus riches.
L'actrice née en 1989 affirme son talent d'actrice à travers ce rôle à plusieurs niveaux et stimulant. Au lieu de construire une frontière claire entre le bien et le mal, elle choisit un style d'expression riche en nuances, où chaque regard ou dialogue contient deux niveaux de signification.
C'est cette ambiguïté intentionnelle qui rend le personnage imprévisible, tout en donnant au public le droit d'interpréter l'histoire à sa manière.