Le Bureau central du Parti vient de publier l'avis n° 117-TB/VPTW du 4 juillet annonçant les conclusions du secrétaire général et président de la République Tô Lâm lors de la réunion de travail avec les représentants du Comité du Parti du gouvernement et des agences concernées sur la prévention et la lutte contre les tempêtes, les inondations, les catastrophes naturelles extrêmes et le changement climatique d'ici la fin de 2026 (29 juin 2026).
D'ici la fin de 2026, la situation météorologique et le changement climatique devraient continuer à évoluer de manière complexe, ce qui pose des exigences très élevées en matière de prévention et de lutte contre les catastrophes naturelles.
Le phénomène El Nino augmente le risque de chaleur torride, de pénurie d'eau, de sécheresse, d'intrusion saline, d'incendies de forêt, affectant directement la production, les moyens de subsistance et la vie des populations.
Les phénomènes extrêmes tels que les fortes tempêtes et les fortes pluies locales présentent un risque potentiel de crues soudaines, de glissements de terrain, d'inondations urbaines, d'incidents de barrages et de digues. Par conséquent, il ne faut absolument pas être subjectif face à aucun scénario, il faut se préparer à une situation pire, plus rapide, plus large et plus complexe pour réagir de manière proactive, sans être passif ni surpris.
En termes de points de vue directeurs, le secrétaire général et président de la République a demandé que la protection de la vie des personnes soit l'exigence la plus élevée, la priorité étant donnée aux groupes vulnérables, notamment: les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes, les personnes handicapées, les malades, les ménages pauvres et les ménages isolés.
La prévention et la lutte contre les catastrophes naturelles doivent être directement liées aux objectifs de croissance et de développement durable. Par conséquent, les plans et les infrastructures doivent être construits et améliorés avec une résistance élevée aux catastrophes naturelles.
Prendre les bases comme base, en veillant à ce qu'elles soient adaptées à la réalité de chaque localité. Éviter la situation de confier des responsabilités aux bases selon le principe des "quatre sur place", mais sans allouer suffisamment de personnel, de moyens et de mécanismes de soutien.
Réorganiser la devise "quatre sur place" sur la base d'un examen des forces sur place dans chaque commune, chaque village, en particulier les jeunes, les personnes ayant des compétences en exploitation de machines et de véhicules.
Mettre en place un mécanisme de coordination intercommunale et interrégionale en fonction du bassin fluvial, de la zone en aval du réservoir, de la côte, de la zone à risque de glissements de terrain, d'inondations profondes et de coupure; identifier clairement la commune centrale, le point de rassemblement des forces, des fournitures, des moyens, la ligne d'évacuation, le lieu d'abri et le plan de renfort croisé entre les communes, entre la zone vulnérable et la zone plus sûre. Lorsque la situation dépasse les capacités de base, il doit y avoir des forces mobiles au niveau provincial, de l'armée et de la police pour soutenir.
Renforcer la discipline et l'ordre, liés à la responsabilité des chefs si une situation de relâchement de la gestion locale se produit, entraînant des violations telles que: déforestation, empiètement sur les ruisseaux, remblayage d'étangs et de lacs, extraction illégale de sable, construction dans les couloirs d'évacuation des crues, retard d'alerte, retard d'évacuation...
Renforcer la discipline, traiter sévèrement dans les domaines de la planification, de la construction, des ressources naturelles et de l'environnement, ne pas augmenter les risques pour la vie et les biens de la population; examiner la responsabilité des chefs s'ils relâchent la gestion, laissent les violations se prolonger pour qu'il y ait des conséquences.
Avoir un plan d'inspection thématique dans les zones à haut risque concernant les cartes de risque, les listes de ménages, les abris, les entrepôts de matériel, les forces d'intervention, les plans de prévention des pannes de courant, les communications, la protection des écoles, des hôpitaux, des zones industrielles, des zones de production.
Le ministère de la Défense nationale et le ministère de la Sécurité publique préparent les forces, les moyens et les plans de sauvetage, de secours, d'évacuation de la population, assurant la sécurité et l'ordre.
Le ministère des Finances préside le conseil pour assurer des ressources et des mécanismes financiers appropriés, en donnant la priorité à la prévention, à la réponse rapide, à la réparation rapide des conséquences des catastrophes naturelles et à la reprise des moyens de subsistance et de la production.
Le ministère de la Construction examine les réglementations et les normes de construction, le drainage urbain, les logements sûrs et les infrastructures résistantes.
Les ministères et secteurs concernés assurent l'électricité, l'eau, les télécommunications, les transports, la santé, l'éducation, les biens essentiels dans toutes les situations. Les provinces et les villes sont directement responsables de la localité; les secrétaires et présidents des comités populaires provinciaux dirigent et inspectent directement les zones sensibles. Le niveau communal doit bien maîtriser le peuple, bien maîtriser la localité, bien maîtriser les risques.