Le 11 septembre, la secrétaire du Comité central du Parti, vice-Première ministre Phạm Thị Thanh Trà, a travaillé avec les ministères et les secteurs sur l'élaboration d'un projet de décret réglementant la gestion des cosmétiques.
Concluant la réunion de travail, la vice-Première ministre Pham Thi Thanh Tra a souligné que la loi doit créer un corridor favorable à la gestion et au développement du marché, et ne peut pas suivre la mentalité "si on ne peut pas gérer, on interdit".
La décentralisation et la délégation de pouvoirs doivent être liées au système de données et à la réforme énergique des procédures administratives; en même temps, il faut créer un environnement ouvert, une concurrence équitable tout en assurant la gestion du marché.
Selon le vice-Premier ministre, les cosmétiques sont un vaste marché, avec une forte demande et continuent de se développer, mais il existe également des produits contrefaits, des imitations et des produits de mauvaise qualité.
Par conséquent, le vice-Premier ministre a demandé de faire de la sécurité et de la santé de la population la priorité absolue, tout en veillant au respect des traités internationaux, des réglementations régionales et en accord avec la pratique vietnamienne.
Le vice-Premier ministre a également noté de ne pas inclure dans le décret les exigences qui dépassent les capacités de mise en œuvre. En conséquence, les contenus qui remplissent les conditions sont réglementés et mis en œuvre immédiatement; les questions qui ne remplissent pas les conditions doivent continuer à être étudiées, perfectionnées et ajustées de manière appropriée dans le processus de mise en œuvre.
Le passage du contrôle préalable au contrôle a posteriori doit également être calculé et mis en œuvre de manière progressive, en assurant le contrôle des intrants mais en mettant le contrôle a posteriori au centre.

En ce qui concerne la classification des risques des cosmétiques, le vice-Premier ministre a proposé d'étudier la manière de réglementer les critères de classification des risques, au lieu d'inclure dans le décret une liste de classification trop détaillée. Cette approche est à la fois pratique pour les entreprises et aide le processus de dédouanement à ne pas générer de procédures supplémentaires complexes.
Le vice-Premier ministre a noté que le processus d'élaboration du décret a duré depuis 2024, tandis que les contenus qui suscitent encore des opinions divergentes ne sont plus nombreux. Par conséquent, les ministères et les secteurs doivent se dépêcher de supprimer et de compléter les dossiers pour recueillir les avis des membres du gouvernement, sans continuer à les prolonger.
Le vice-Premier ministre a demandé au ministère de la Santé de présider et de coordonner avec les ministères et les secteurs pour finaliser le projet afin de le soumettre au gouvernement; au ministère de la Justice de revoir la technique législative, la forme des documents et l'autorité de promulgation; au ministère des Sciences et Technologies de coordonner pour finaliser les contenus liés aux normes et réglementations techniques...
Parmi celles-ci, la clause de transition doit garantir la faisabilité, éviter les changements soudains qui affectent le fonctionnement du marché, ne pas interrompre les activités de production et commerciales. Les contenus qui ne remplissent pas les conditions de mise en œuvre continueront d'être étudiés et ajustés.