Selon l'AFP, l'équipe juridique de Mme Sara Duterte a déclaré qu'elle prendrait toutes les mesures légales pour protéger ses droits.
Mme Duterte a été poursuivie le mois dernier pour "menace grave", liée à une déclaration lors d'une conférence de presse nocturne. En conséquence, elle a déclaré avoir engagé des hommes pour assassiner le président Marcos, sa femme et un ancien député si elle avait été assassinée en premier.
Le porte-parole du ministère philippin de la Justice, Polo Martinez, a confirmé que l'ordre d'arrestation avait été émis après qu'un tribunal de la ville de Quezon, dans la région de Metro Manila, a rejeté la demande de report de l'émission de l'ordre.
Cependant, le mandat d'arrêt est considéré comme difficile à conduire à la détention provisoire de Mme Duterte, car l'avocat peut demander la libération sous caution et continuer à faire appel devant les tribunaux supérieurs.
Selon la loi philippine, si elle est reconnue coupable, elle pourrait être condamnée à une peine de prison maximale de 6 mois. La menace d'assassinat est également un point important lors de l'interrogatoire de Mme Duterte au Sénat.
Mme Duterte a été mise en accusation par la Chambre des représentants en mai, avec des accusations comprenant à la fois corruption et profit illicite. Si elle est reconnue coupable, elle sera démis de ses fonctions et interdite de participer à la politique, mettant ainsi fin à son projet de campagne présidentielle philippine en 2028.