Les États-Unis attaquent deux lanceurs de missiles en Iran
Le 30 août (heure locale), les forces américaines ont attaqué deux lanceurs de missiles sur l'île de Larak, dans le sud de l'Iran, après avoir découvert que les forces iraniennes se préparaient à lancer des missiles lance-torpilles dans le détroit d'Ormuz.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI) a déclaré que de nombreux militaires et civils avaient été tués ou blessés.
Le CGRI a déclaré que l'attaque serait repoussée et a mis en garde contre "une punition pour l'agresseur".
Des responsables américains ont déclaré que deux lanceurs iraniens avaient été touchés. Selon cette source, le Commandement central américain (CENTCOM) a achevé le déminage sur les routes maritimes internationales traversant le détroit d'Ormuz la semaine dernière.
Il s'agit de la première attaque américaine contre des cibles en Iran depuis plus d'un mois.
L'Islande ne reprendra pas les négociations d'adhésion à l'UE
Le même jour, la Première ministre islandaise Kristrun Frostadottir a annoncé que le gouvernement actuel ne relancerait pas les négociations d'adhésion à l'Union européenne (UE) après que les électeurs de ce pays ont rejeté la proposition de reprendre le processus.
Selon TASS, le référendum a eu lieu le 29 août (heure locale). Les résultats mis à jour montrent qu'environ 52% des électeurs s'opposent à la reprise des négociations. Les opposants craignent que l'adhésion à l'UE ne limite la souveraineté de l'Islande et n'affecte l'autonomie dans la pêche.
Mme Frostadottir a affirmé que le gouvernement respecterait les résultats du vote et a déclaré que l'Islande resterait un partenaire fiable dans la zone économique euro (ZEE), à l'instar de la Norvège et du Liechtenstein.
L'Islande a demandé à adhérer à l'UE en 2009, mais le processus de négociation a été interrompu en 2013 après qu'un gouvernement eurosceptique est arrivé au pouvoir. Actuellement, l'Islande est membre de la région Schengen et de la zone économique européenne (ZEE).
La Russie fixe des conditions pour le sommet des 3 présidents

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que la rencontre entre le président russe Vladimir Poutine, le président américain Donald Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky ne pourrait avoir lieu que pour officialiser les accords conclus dans le processus de paix.
Selon M. Peskov, une réunion trilatérale ne devrait pas viser uniquement à discuter des détails du processus de négociation. Les dirigeants ne devraient se rencontrer que lorsque les accords ont été préparés pour pouvoir être conclus.
M. Peskov a souligné que ces accords ne sont pas un "accord simple" mais le résultat d'un processus de paix complexe, comprenant de nombreux problèmes et détails à résoudre.
La déclaration a été faite après l'annonce de la visite du directeur de la CIA, John Ratcliffe, à Moscou le 25 août. Selon des sources, lors de la visite, M. Ratcliffe aurait proposé d'organiser une réunion entre les dirigeants de la Russie, des États-Unis et de l'Ukraine.