L'Iran appelle à réduire sa dépendance au dollar américain
Le 21 août (heure de Téhéran), selon l'agence de presse TASS, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a appelé les pays à abandonner leur dépendance au dollar américain dans le commerce et à accroître l'utilisation de la monnaie nationale dans les paiements.
L'ère de l'hégémonie mondiale américaine est terminée, mais nous n'en avons pas pleinement profité et continuons à utiliser des méthodes dépassées dans le commerce", a déclaré M. Ghalibaf.
S'exprimant lors d'un forum économique à Bagdad, M. Ghalibaf a estimé que l'utilisation du dollar américain dans le commerce était une méthode de paiement obsolète, et a estimé que le rôle géopolitique du Moyen-Orient restait particulièrement important.
Selon M. Ghalibaf, ce corridor traverse les pays que l'Iran appelle des "axes de résistance" et constitue un élément important de la structure géopolitique ainsi que de la force et de l'indépendance de la région.
L'AIE met en garde contre une crise énergétique autour du détroit d'Ormuz
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), M. Fatih Birol, a estimé que la situation autour du détroit d'Ormuz se transforme en une crise énergétique majeure. Il a comparé l'impact de cette crise à un "verre brisé", estimant que même si la route maritime est rouverte, le marché international de l'énergie aura du mal à revenir à son état d'origine.
Selon M. Birol, le volume de pétrole et de gaz interrompu en raison du transport via le détroit d'Ormuz a fortement diminué après le début du conflit américano-iranien fin février 2026. Le volume de transport via cette route maritime était auparavant d'environ 25 millions de barils de pétrole par jour, mais il est maintenant tombé à environ 15 millions de barils, oscillant parfois entre 12 et 17 millions de barils par jour.
M. Birol a déclaré que 3 facteurs géopolitiques continueront de façonner le marché de l'énergie dans les temps à venir, notamment le conflit en Ukraine, les tensions au Moyen-Orient et autour de l'Iran, ainsi que la concurrence pour l'intelligence artificielle et la technologie entre les États-Unis et la Chine.
10 pays africains renforcent le contrôle des frontières à cause de l'Ebola
10 pays d'Afrique de l'Est, du Centre et du Sud ont renforcé le contrôle sanitaire à la frontière face au risque de propagation de l'Ebola depuis la République démocratique du Congo, selon TASS citant le journal The Citizen de Tanzanie.
Le programme dure 6 mois et se concentre sur 33 postes frontaliers et 16 corridors commerciaux et de transport clés en Ouganda, Rwanda, Burundi, Soudan du Sud, Zambie, Tanzanie, Kenya, Angola, Malawi et Mozambique.
Les pays évalueront la capacité de contrôle frontalier, organiseront des exercices, élaboreront des plans de réponse et appliqueront des procédures de dépistage uniformes. Les activités de surveillance épidémiologique numérique, de contrôle des mouvements, d'hygiène et de capacité de test seront également renforcées.
Selon les chiffres du 19 août, l'épidémie actuelle d'Ebola en République démocratique du Congo a enregistré plus de 5 000 cas confirmés et plus de 2 500 décès.