Le 25 mai (heure américaine), selon l'agence de presse Reuters, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a affirmé que le détroit d'Ormuz devait être ouvert et maintenu en activité dans un contexte où les États-Unis et l'Iran continuent de poursuivre leurs efforts diplomatiques alors que la situation régionale reste potentiellement tendue.
S'adressant aux journalistes à bord de l'avion spécial alors qu'il se trouvait dans la ville indienne de Jaipur, M. Rubio a fait cette déclaration en évoquant les frappes aériennes américaines contre l'Iran auparavant.
L'estuaire d'Ormuz doit être ouvert et maintenir la circulation par tous les moyens", a déclaré M. Rubio, soulignant qu'il s'agissait d'une question importante pour la stabilité régionale et le commerce international.
Le secrétaire d'État américain a également déclaré que le contenu et le langage du projet d'accord en cours de discussion entre Washington et Téhéran pourraient prendre quelques jours supplémentaires pour être finalisés. Cette déclaration montre que les négociations entre les deux parties se poursuivent, bien qu'il reste encore de nombreuses questions à traiter.
Le détroit d'Ormuz est actuellement considéré comme l'une des routes maritimes stratégiques les plus importantes au monde, reliant le golfe Persique au golfe d'Oman et à la mer d'Arabie. Il s'agit de la route qui transporte la majeure partie du pétrole brut et du gaz exportés de la région du Moyen-Orient vers le marché international.
Par conséquent, tout risque d'interruption dans ce détroit pourrait avoir un impact significatif sur les prix mondiaux de l'énergie, les chaînes d'approvisionnement internationales ainsi que le marché financier.
La déclaration de M. Rubio intervient dans un contexte où les États-Unis et l'Iran recherchent toujours des solutions pour désamorcer les tensions, assurer la sécurité maritime et résoudre les problèmes liés au programme nucléaire de Téhéran.
Cependant, la situation réelle montre que les nouveaux développements militaires pourraient encore exercer une pression supplémentaire sur le processus diplomatique entre les deux parties.