Auparavant, l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et la Banque commerciale par actions pour l'investissement et le développement du Vietnam (BIDV) avaient signé un accord de prêt le 19 décembre 2025 afin de créer des conditions favorables à l'expansion des sources de capitaux à moyen et long terme pour les micro, petites et moyennes entreprises (PME), en particulier les entreprises opérant dans les zones rurales.
Le prêt de la JICA, d'une valeur de 50 millions de dollars, s'inscrit dans le cadre d'un programme de cofinancement de 120 millions de dollars avec la Banque asiatique de développement (BAD) et la participation de plusieurs autres banques commerciales.
Ce capital contribue à renforcer la capacité d'approvisionnement en crédit du système financier vietnamien, tout en favorisant la croissance économique dans une direction inclusive et durable.
Le projet vise à soutenir le développement économique durable en fournissant des capitaux à long terme à la BIDV, élargissant ainsi les prêts au secteur des PME.
Le programme met particulièrement l'accent sur l'amélioration de l'accès au financement pour les entreprises dans les zones rurales - où le manque de capital reste un obstacle majeur à l'expansion de la production, des affaires et à la création d'emplois.
Selon la structure de répartition, sur un prêt total de 50 millions de dollars de la JICA, BIDV consacrera 30 millions de dollars aux PME dans les zones rurales et 20 millions de dollars au groupe des PME en général.
Le programme contribue également directement à la mise en œuvre des objectifs des Nations unies pour le développement durable (ODD), tels que l'éradication de la pauvreté, la garantie de la sécurité alimentaire et le renforcement des partenariats pour le développement durable.
La cérémonie d'annonce du prêt marque une étape importante dans la mise en œuvre du programme, tout en réaffirmant l'engagement à long terme de la JICA en matière de coopération avec les institutions financières au Vietnam afin de promouvoir le développement du secteur privé, de renforcer l'inclusion financière et d'améliorer la résilience de l'économie, en particulier dans les zones rurales et les zones encore difficiles.