Le 11 août, selon l'agence de presse TASS, le député iranien Abolfazl Zohrevand a déclaré que le nouveau projet de loi sur la gestion du détroit d'Ormuz ne mentionnait spécifiquement aucun pays. Cependant, les questions relatives aux exemptions ou aux préférences pour la Russie pourraient être résolues par le biais d'accords bilatéraux.
Ce problème peut certainement être résolu et coordonné dans le cadre des relations bilatérales ou des accords communs avec la Russie, la Chine ou tout autre pays, selon les conditions", a déclaré M. Zohrevand, membre du Comité de sécurité nationale et de politique étrangère du Parlement iranien.
Selon le député iranien, le projet de loi est élaboré de manière globale et ne prévoit pas de réglementations distinctes pour un pays ou une région spécifique.
Notre projet de loi est global, ce qui signifie qu'il ne mentionne aucun pays ou région spécifique", a souligné M. Zohrevand.
Cette déclaration a été faite dans un contexte où l'Iran discute de la gestion des activités maritimes à travers le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique reliant le golfe Persique au golfe d'Oman.
Auparavant, le 6 août, l'agence de presse Fars a rapporté, citant un diplomate iranien, que l'Iran et Oman discutaient de l'application de frais de transit aux navires traversant le détroit d'Ormuz.
Selon des sources, les frais dépendront des services fournis par l'Iran et Oman aux navires traversant cette route maritime. Cependant, les informations publiées n'ont pas précisé les frais prévus ni le moment où ce mécanisme pourrait être appliqué.
Dans une nouvelle déclaration, M. Zohrevand n'a pas précisé comment le projet de loi réglementerait spécifiquement les frais de transit. Il n'a pas non plus précisé les conditions pour qu'un pays puisse être exempté ou bénéficier d'avantages.
Au lieu de cela, le député iranien a estimé que les problèmes spécifiques à chaque pays pourraient être traités par le biais d'accords bilatéraux. Cela signifie que les réglementations générales du projet de loi pourraient être largement appliquées, tandis que des mécanismes spéciaux pourraient être convenus séparément entre Téhéran et ses partenaires.
La Russie et la Chine ont été mentionnées par M. Zohrevand comme des exemples de pays qui peuvent résoudre les problèmes connexes par le biais de relations bilatérales avec l'Iran. Cependant, il n'a pas confirmé qu'aucun accord d'exemption ou d'incitation spécifique ait été signé.
Ainsi, le nouveau projet de loi iranien est actuellement décrit comme un cadre commun pour les opérations dans le détroit d'Ormuz, tandis que les questions relatives à chaque pays peuvent continuer à être traitées par le biais d'accords distincts.