Dans un contexte de conflit qui se propage au Moyen-Orient, le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont signé conjointement un document appelant l'Iran à la retenue et à rechercher une "solution négociée".
Le groupe "E3" a souligné: "Nous n'avons pas participé à ces frappes aériennes, mais nous maintenons des contacts étroits avec des partenaires internationaux, notamment les États-Unis et Israël". La déclaration a également fermement condamné les représailles de l'Iran contre les bases militaires et les pays voisins, les qualifiant d'actes de violation grave de la souveraineté.
Au Royaume-Uni, le Premier ministre Keir Starmer a convoqué une réunion d'urgence du comité Cobra pour discuter d'un plan visant à protéger les intérêts britanniques dans le Golfe sans aggraver la situation. Pendant ce temps, le président Macron a appelé le Conseil de sécurité des Nations unies à une réunion d'urgence, avertissant que l'escalade actuelle est "dangereuse pour tout le monde".
L'Union européenne (UE) a également confirmé qu'elle recherchait des "voies diplomatiques" avec les pays arabes, tout en plaçant la mission navale d'Aspides en mer Rouge en état d'alerte maximale pour maintenir un corridor maritime fluide.
À l'inverse, la Russie a appelé les États-Unis et Israël à cesser immédiatement les attaques, et a appelé à la reprise de la situation sur la voie d'une résolution politique fondée sur le droit international.
Au Moyen-Orient, des pays comme les ÉAU, Bahreïn et le Qatar ont vivement critiqué les missiles iraniens qui violent la souveraineté territoriale, affirmant leur droit à l'autodéfense contre les attaques transfrontalières. L'Arabie saoudite s'est également prononcée contre les actions militaires de Téhéran visant ses voisins.
La division dans l'approche entre les États-Unis et leurs alliés européens devient évidente lorsque M. Trump choisit une solution militaire globale, tandis que l'Europe s'efforce toujours de maintenir les négociations.
Actuellement, les diplomates de l'UE font la course contre la montre pour empêcher le scénario de conflit de se transformer en conflit total dans la région.