Le ministère de la Santé vient de publier la circulaire 16/2026/TT-BYT réglementant le programme de soutien aux médicaments gratuits dans les établissements médicaux.
Selon la nouvelle réglementation, le programme de soutien aux médicaments gratuits est mis en œuvre sur la base d'un accord entre l'établissement commercial pharmaceutique et l'établissement d'examen et de traitement médical. Le contenu de l'accord précisera les bénéficiaires du soutien ainsi que les indications d'utilisation des médicaments dans chaque programme.
La circulaire 16 encourage la priorité du soutien à de nombreux groupes vulnérables de la société tels que les personnes ayant rendu des services méritoires à la révolution, les ménages pauvres, les ménages presque pauvres, les minorités ethniques, les personnes âgées, les personnes handicapées, les enfants, les élèves, les étudiants et les bénéficiaires d'allocations sociales. Il est à noter que les travailleurs en situation particulièrement difficile et les patients ayant une carte d'assurance maladie mais qui doivent toujours payer des frais de traitement importants appartiennent également au groupe considéré pour le soutien.
Le ministère de la Santé a également souligné que le programme de soutien aux médicaments gratuits est mis en œuvre en fonction de la capacité de soutien réelle des établissements commerciaux pharmaceutiques et qu'il n'est pas obligatoire de fournir tous les médicaments de traitement aux patients. Le soutien dépend de chaque programme spécifique et des ressources de l'unité participante.
Afin d'assurer la transparence, les établissements médicaux participant au programme doivent divulguer publiquement les informations sur le site web de l'unité ou les afficher directement à l'établissement afin que les citoyens puissent y accéder facilement. Les patients peuvent se renseigner sur les conditions de participation, le type de médicament pris en charge ainsi que la portée de l'application directement sur le lieu d'examen médical.
La circulaire stipule également clairement que le soutien aux médicaments doit être totalement gratuit, sans aucune condition commerciale qui affecte les droits des patients. Dans le même temps, le programme ne doit pas affecter la décision professionnelle du médecin dans le choix d'une méthode de traitement ou d'une prescription de médicaments sûrs, raisonnables et efficaces.
Un autre point notable est que le fonds d'assurance maladie ne paiera pas la quantité de médicaments qui ont été soutenus gratuitement pour les patients titulaires d'une carte d'assurance maladie. Cette réglementation vise à éviter les paiements qui se chevauchent pour la partie des médicaments qui ont été financés dans le programme de soutien.