Le ministère de la Santé vient de publier un document répondant aux recommandations des électeurs de la province de Lào Cai, en se concentrant sur le niveau des cotisations d'assurance maladie (BHYT) et la détermination des postes de travail dans les postes de santé communaux.
Les électeurs de la province de Lào Cai ont un certain nombre de recommandations liées au domaine de la santé. Le ministère de la Santé a publié un document répondant spécifiquement.
L'un des contenus qui préoccupent les électeurs de Lào Cai est le niveau de cotisation à l'assurance maladie pour les travailleurs et les employeurs.
Selon les réflexions des électeurs, les travailleurs cotisent actuellement à l'assurance maladie à hauteur de 1,5% du salaire mensuel servant de base aux cotisations obligatoires à l'assurance sociale, tandis que les employeurs cotisent à hauteur de 3%. Les électeurs ont proposé d'étudier la réduction du taux de cotisation à l'assurance maladie pour les deux parties afin de réduire le fardeau financier, d'encourager les citoyens à participer à l'assurance maladie, de limiter l'évasion fiscale et de contribuer à assurer une sécurité sociale durable.
En réponse à cette proposition, le ministère de la Santé a déclaré que, conformément aux dispositions de la loi sur l'assurance maladie, le montant total des cotisations d'assurance maladie pour les travailleurs travaillant sous contrat de travail est actuellement égal à 4,5% du salaire mensuel cotisé à l'assurance sociale obligatoire.
Parmi ceux-ci, les employeurs cotisent 3% et les employés cotisent 1,5%. Ce niveau de cotisation est appliqué uniformément dans tout le pays afin de maintenir les ressources financières de base du Fonds d'assurance maladie.
Le ministère de la Santé estime que le maintien du niveau de cotisation de 4,5% vise à garantir que le fonds d'assurance maladie dispose de ressources suffisantes pour payer les frais d'examen et de traitement médical des participants.
En particulier, ce fonds joue un rôle important dans le paiement des frais de traitement pour les cas de maladies graves, de maladies chroniques ou nécessitant un traitement coûteux.
Selon le ministère de la Santé, ce mécanisme contribue à partager les risques entre les participants à l'assurance maladie, tout en limitant le risque que les travailleurs rencontrent des difficultés financières lorsqu'ils sont malheureusement malades ou souffrent d'une maladie nécessitant un traitement de longue durée.