Le chauffeur a été condamné à une amende totale de 36,4 millions de dongs et à 6 points de suspension du permis de conduire. Le propriétaire du véhicule a été condamné à une amende de 26 millions de dongs pour avoir confié le véhicule à un employé pour effectuer un acte de transport de marchandises et de perception d'argent en voiture sans activité de transport commercial.
Il faut préciser que la somme de 36,4 millions de dongs n'est pas seulement destinée à l'acte de transport de marchandises pour percevoir de l'argent. Le chauffeur a également commis trois autres infractions, notamment l'utilisation de klaxons pneumatiques, l'implantation de plaques d'immatriculation au mauvais endroit et l'absence de certificat d'immatriculation du véhicule. L'acte d'utiliser une voiture non commerciale pour transporter des marchandises pour percevoir de l'argent est passible d'une amende de 10 millions de dongs.
Il est nécessaire de clarifier chaque erreur afin que les gens ne comprennent pas qu'utiliser des véhicules à plaques blanches pour transporter des marchandises est passible d'une amende de dizaines de millions de dongs.
En réalité, la recherche de clients, l'accord sur les tarifs et le paiement peuvent être effectués rapidement par téléphone ou via les réseaux sociaux, ce qui rend le transport de marchandises payant facile sous de nombreuses formes.
Une activité commerciale mais qui se déroule sous la forme d'un véhicule non commercial, est progressivement facilement considérée comme normale.
Le décret n° 238/2026/ND-CP, en vigueur à partir du 15 août 2026, a ajouté des sanctions directes pour cet acte. Par conséquent, le premier cas de sanction est une étape importante qui montre que la gestion commence à approfondir la nature opérationnelle des véhicules.
L'utilisation de véhicules non commerciaux de transport pour recevoir des marchandises payantes relève déjà de l'acte sanctionné conformément à la nouvelle réglementation. Les propriétaires de véhicules doivent remplir toutes les procédures et conditions réglementaires, et ne peuvent pas continuer à fonctionner sous le nom de véhicules non commerciaux.
Cette réglementation vise également à garantir l'équité. Les véhicules commerciaux de transport doivent se conformer aux conditions correspondantes en matière d'immatriculation, de plaques d'immatriculation, d'équipements, de gestion des conducteurs et d'obligations connexes pour chaque type.
Si un véhicule fonctionne réellement comme un véhicule commercial mais ne remplit pas les obligations correspondantes, le coût de conformité entre la personne qui fait correctement et la personne qui évite la réglementation deviendra injuste.
Le traitement à la fois du conducteur et du propriétaire du véhicule dans ce cas montre que la responsabilité ne repose pas seulement sur le conducteur. Le propriétaire du véhicule doit également être tenu responsable lors de la remise du véhicule pour commettre un acte de violation de la réglementation.
Cependant, un premier cas de sanction n'a qu'une signification d'avertissement. L'important est que la réglementation doit être appliquée régulièrement, de manière uniforme et transparente, afin d'éviter la situation de resserrement au début, mais ensuite l'inspection et le traitement ne sont pas maintenus.
Ce n'est que lorsque l'inspection sera menée sérieusement, de manière transparente et continue que l'affaire des véhicules à plaques blanches transportant des marchandises et percevant de l'argent pourra être efficacement empêchée.