Les 2 équipes nationales du Portugal et de Croatie se sont rencontrées le matin du 3 juillet, laissant une émotion débordante, du terrain à ce qui l'entoure. Le match a eu lieu à l'occasion du 1er anniversaire de la mort de Diogo Jota. Du terrain à la vie réelle, Cristiano Ronaldo et ses coéquipiers, ainsi que les fans de football, ont eu des actions pour commémorer le malheureux joueur mais ont vécu avec suffisamment de gentillesse pour ne pas être oubliés.
Et le destin est habilement arrangé lorsque le match est aussi la dernière danse d'une légende - Luka Modric. À 40 ans, Modric court toujours, se dispute toujours et se bat comme il l'a fait tout au long de sa carrière. Le match se termine, même lorsqu'il y a encore des disputes, Modric ne pleure pas, ne hausse pas la voix. Il accueille calmement son "moment".
Ce calme rend les gens encore plus étouffés. Les gens se souviennent de lui - un chef sans fioritures, un petit cœur dans une silhouette mince mais avec une volonté tenace. Modric est le type de personne que même les supporters adverses ne détestent pas, en raison de la qualité de dévouement et de la gentillesse pure d'une personne qui a traversé les souffrances de la guerre pour comprendre la vie.
Le moment mémorable est peut-être l'étreinte entre Ronaldo et Modric. 2 hommes, 2 chapitres de l'histoire du football contemporain, se tenant aux 2 extrémités du front, mais leurs étreintes ramènent tout un ciel de souvenirs. Ce sont les années passées côte à côte au sommet et aussi les confrontations acharnées sous le maillot de l'équipe nationale. Entre eux, au-dessus de la concurrence féroce des titres, il y a toujours un respect et une affection absolus.
Comme Jota, comme Modric, c'est une façon de vivre pour être mémorisé. Les gens sont facilement entraînés dans la course au faste, aux démonstrations superficielles ou aux luttes momentanées, mais Jota, Modric et beaucoup d'autres prouvent que l'une des valeurs humaines est la position qu'ils sont gravés dans le cœur des autres.
Il n'est pas nécessaire d'essayer d'avoir une couverture parfaite pour être félicité, mais le dévouement, la fierté envers le travail que l'on fait, est la sincérité et la gentillesse qui sèment cette beauté. Pour que lorsqu'on quitte le "terrain de jeu" - qu'il s'agisse du gazon de la Coupe du monde ou d'une certaine période de la vie - ce qui reste, c'est le respect, l'appréciation et le souvenir... Pas le monde entier, ce ne sont les gens qui nous entourent.