Mais le problème n'est pas seulement de "lever le nœud", mais de répondre à la question de savoir pourquoi un projet de plus de 32 milliards de dongs est tombé dans le vide, alors que près de 900 élèves sont toujours entassés pour étudier dans l'ancien campus.
Un paradoxe difficile à accepter, la nouvelle école a terminé la partie principale, mais ne peut pas fonctionner faute d'éléments essentiels tels qu'un bâtiment polyvalent, une salle de classe spécialisée, un terrain de jeux.
Cela signifie que dès la phase de préparation de l'investissement, la synchronisation n'a pas été assurée.
Faire à moitié, ne pas pouvoir utiliser, c'est précisément l'expression d'une pensée d'investissement fragmentée, manquant de vision à long terme.
Comme l'a analysé le journal Lao Dong, la conséquence est un double gaspillage, voire un gaspillage encore plus important.
Premièrement, gaspiller les fonds budgétaires, des dizaines de milliards de dongs "immobiles" ne génèrent pas de valeur. Deuxièmement, gaspiller des opportunités, les élèves des régions montagneuses perdent de meilleures conditions d'apprentissage, tandis que les anciens établissements sont surchargés.
Et troisièmement, perdre du temps, plus la mise en service est lente, plus l'ouvrage se dégrade, plus les coûts de réparation continuent d'augmenter.
Un ouvrage hors service se détériorera rapidement. À ce moment-là, pour achever la phase 2, le budget devra non seulement dépenser près de 20 milliards de dongs supplémentaires, mais devra peut-être dépenser de l'argent pour réparer ce qui a été fait lors de la phase 1.
Plus on tarde, plus le prix est élevé.
D'un point de vue de la gestion, cela ne peut pas être considéré comme un "obstacle objectif". S'il manque de fonds pour la phase 2, pourquoi a-t-on quand même décidé de lancer la phase 1?
Si cela a été mis en œuvre, pourquoi ne pas préparer simultanément des ressources pour l'achèvement synchrone? Ces questions doivent être répondues clairement, et ne peuvent être évitées.
L'accord du Comité populaire provincial de Lào Cai sur la politique de poursuite de l'investissement dans la phase 2 est une démarche juste, mais elle est juste dans une position passive.
Ce dont les citoyens, les parents et les enseignants ont besoin, ce n'est pas seulement de la politique, mais d'engagements concrets, quand commencer la construction, quand achever, quand les élèves pourront étudier dans la nouvelle école.
Plus important encore, il faut lier le progrès à la responsabilité personnelle. Projet en retard, qui est responsable? Si le retard continue, comment le traiter?
La loi sur l'investissement public a clairement stipulé la responsabilité des investisseurs, des organes consultatifs et des chefs. Mais si elle n'est pas strictement appliquée, la réglementation ne restera que sur le papier.
Un ouvrage éducatif qui n'est pas seulement du béton et de l'acier, c'est l'avenir de centaines d'élèves, c'est la confiance du peuple dans la politique d'investissement de l'État dans l'éducation.
On ne peut pas laisser la situation de "nouvelles écoles abandonnées, anciennes écoles surchargées" devenir normale. Il est temps de mettre fin à la mentalité de faire d'abord et de compter ensuite.
Le collège Phong Hai 2 doit avoir une date d'arrivée précise. Et s'il n'est pas arrivé à destination à temps, il doit y avoir quelqu'un responsable.