Le remboursement de l'argent perçu a l'exces est conforme aux dispositions legales, il doit etre considere comme une leçon commune pour les autres etablissements d'enseignement, afin de rectifier la situation de perception d'argent sous couvert de volontariat qui est encore persistante dans l'environnement scolaire.
Selon les resultats de l'inspection du Comite populaire du quartier de Quy Nhon Nam, de septembre 2025 au 16 janvier 2026, le Comite de representation des eleves de l'ecole primaire Nguyen Van Cu a mobilise plus de 469 millions de dongs pour financer des elements tels que l'embauche de personnel pour nettoyer et construire des toits entre deux rangees de salles de classe.
Il est a noter que le Comite populaire du quartier affirme qu'il n'y a absolument aucune politique, qu'il n'est pas permis de mobiliser des sponsors pour ces contenus comme l'a annonce le chef du comite de gestion des pensions de famille sur le groupe de parents.
En d'autres termes, la mobilisation d'argent se deroule en dehors du cadre autorise, meme si elle est publique, transparente et sans motif lucratif.
Le comite de representation des parents d'eleves n'est pas autorise a collecter les frais obligatoires, n'est pas autorise a remplacer l'ecole dans l'organisation de la mobilisation de fonds pour investir dans les infrastructures, et encore moins a depenser pour les contenus relevant de la responsabilite budgetaire.
Par consequent, meme si le travail est "bon pour les eleves", "partager les difficultes avec l'ecole" ne peut pas etre une raison de legaliser les frais illegaux.
Il faut reconnaître franchement que c'est la maniere de faire "pour le bien commun" mais le manque de connaissances juridiques, le manque de frontieres claires entre la bonne volonte et la responsabilite qui ont conduit a la violation.
Dans l'article "Le comite de representation des parents ne peut pas mobiliser d'argent illegalement" publie le 18 janvier 2026, le journal Lao Dong analyse que la circulaire n° 16/2018/TT-BGDDT du ministere de l'Education et de la Formation stipule tres clairement le financement des etablissements d'enseignement, garantissant un volontariat absolu, ne creant aucune forme de contrainte ou de pression sur les parents.
Ce sont des principes fondamentaux, visant a empecher la "socialisation deformee", transformant le volontariat en un devoir deguise.
Par consequent, le remboursement de l'argent n'est pas un deni des efforts ou de la bonne volonte des parents, mais le retablissement de l'ordre juridique, tout en affirmant le principe que toutes les recettes dans les ecoles doivent etre conformes a la reglementation, a l'autorite et a l'objectif.
Cette affaire a egalement pose une responsabilite non negligeable a l'ecole et aux organismes de gestion. Si elle n'est pas corrigee a temps, les "coups de foudre" dans les recettes et les depenses se reproduiront tres facilement, provoquant l'indignation sociale et erodant la confiance des parents dans l'environnement educatif.
Plus important encore, il s'agit d'un rappel pour les autres ecoles et les BDDPH de tout le pays. Il ne faut pas ignorer le cadre juridique par le desir d'ameliorer les conditions d'apprentissage.
Toutes les initiatives et contributions a l'education doivent etre placees dans un cadre juridique transparent, autorise par les autorites competentes.