À partir du 18 mai, conformément au décret 109/2026/ND-CP du gouvernement, le niveau des sanctions pour les actes de violation du régime de monogamie est ajusté à la hausse de 3 à 5 millions de dongs à 5 à 10 millions de dongs, afin d'accroître la dissuasion et de protéger les valeurs du mariage et de la famille.
Cette disposition remplace le décret 82/2020, modifié et complété par le décret 117/2024.
Le niveau d'amende pour les actes de violation du régime de monogamie a été augmenté par rapport à l'ancienne réglementation.
À l'article 62 du décret 109, les actes suivants seront passibles d'une amende de 5 à 10 millions de dongs:
a) Être marié ou marié et épouser une autre personne, être célibataire ou célibataire et épouser une personne dont on sait clairement qu'elle est mariée ou mariée.
b) Être marié ou être marié et vivre comme mari et femme avec une autre personne.
c) N'a pas de femme ou n'a pas de mari mais vit comme mari et femme avec une personne dont il sait clairement qu'elle a un mari ou une femme.
d) Mariage ou cohabitation comme mari et femme entre une personne qui a été un père, une mère adoptive et un enfant adoptif, un beau-père et une belle-fille, une belle-mère et un gendre, un beau-père et un enfant illégitime de la femme, une belle-mère et un enfant illégitime du mari.
d) Empêcher le mariage, revendiquer la richesse dans le mariage ou empêcher le divorce.
Par rapport à la réglementation précédente, le niveau des sanctions pour ce groupe d'actes a été doublé.
Pendant ce temps, l'amende de 10 à 20 millions de dongs pour les infractions plus graves reste inchangée, notamment:
a) Mariage ou cohabitation comme mari et femme entre personnes de même origine génétique ou entre personnes apparentées dans un rayon de trois générations.
b) Mariage ou cohabitation comme mari et femme entre un père, une mère adoptive et un enfant adoptif.
c) Mariage forcé ou mariage trompeur; divorce forcé ou divorce trompeur.
d) Profiter du mariage pour quitter le pays, entrer dans le pays, résider, obtenir la nationalité vietnamienne, la nationalité étrangère; bénéficier de régimes préférentiels de l'État ou pour atteindre d'autres objectifs qui ne visent pas à construire une famille.
d) Profiter du divorce pour échapper aux obligations patrimoniales, violer les politiques et les lois sur la population ou pour atteindre d'autres objectifs sans l'objectif de mettre fin au mariage.
La loi sur le mariage et la famille définit "vivre ensemble comme mari et femme" comme le fait que les hommes et les femmes organisent une vie commune et se considèrent comme mari et femme. La pratique appliquée conformément aux directives de la circulaire interministérielle 01/2001 montre que cet acte peut être identifié en vivant ensemble comme une famille, en ayant des enfants communs, en ayant des biens communs ou en étant reconnu par la communauté environnante comme une relation conjugale, qu'elle soit publique ou non.
Outre les sanctions administratives, l'acte de violation du régime de monogamie peut également être poursuivi pénalement s'il entraîne des conséquences graves, telles que la rupture du mariage entraînant le divorce, ou la récidive après avoir été sanctionné. Le cadre de la peine comprend une rééducation sans détention jusqu'à 1 an ou une peine d'emprisonnement de 3 mois à 1 an.
Dans les cas plus graves, tels que le suicide de la femme, du mari ou de l'enfant de l'une des deux parties, ou le maintien d'une relation illégale malgré une décision du tribunal contraignant à la cessation, le contrevenant peut être condamné à une peine de prison de 6 mois à 3 ans.