Les habitants ont signalé que la famille avait acheté une partie du terrain en 1999, située dans la zone qui avait reçu un certificat le 30 décembre 1993. Lors de la transaction, l'acheteur a reçu une photocopie notariée du certificat, du contrat de vente certifiée par le responsable du cadastre et le gouvernement local au niveau du district à ce moment-là.
Depuis qu'ils ont reçu le transfert, la famille vit toujours de manière stable et paie chaque année la taxe d'utilisation des terres.
Cependant, selon les informations, le registre original de la parcelle de terrain a été perdu au fil du temps, tandis que la personne nommée sur le certificat initial est également décédée. Lors de la procédure de demande de certificat de droit d'utilisation du sol pour la partie de terrain achetée, la famille a été invitée à avoir le certificat original de l'ancienne parcelle de terrain.
En réponse à ce contenu, le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement a déclaré qu'il s'agissait d'une affaire spécifique, relevant de la compétence des autorités locales. L'examen doit être basé sur les dossiers archivés et les réglementations spécifiques promulguées par les localités pour organiser la mise en œuvre de la loi foncière, de sorte que le ministère n'a aucune base pour conclure directement sur chaque cas.

Cependant, cet organisme précise que la législation foncière actuelle contient des dispositions sur la délivrance de certificats de droit d'utilisation des terres et de propriété des biens immobiliers pour les cas où les droits d'utilisation des terres ont été transférés mais que les procédures de transfert n'ont pas été effectuées, conformément à l'article 42 du décret 101/2024/ND-CP du 29 juillet 2024.
En outre, le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement cite également le décret 49/2026/ND-CP du 31 janvier 2026 du gouvernement, qui détaille et guide la mise en œuvre de certains articles de la résolution 254/2025/QH15.
En conséquence, les articles 14 et 15 de ce décret ont décentralisé les pouvoirs aux comités populaires provinciaux dans le domaine foncier; en particulier, dans le cas où l'agence ou la personne compétente au niveau communal reconnaît les droits d'utilisation des terres, le président du comité populaire communal est autorisé à délivrer un certificat de droit d'utilisation des terres, de propriété des biens attachés à la terre. Le décret décentralise également la réglementation de l'ordre et des procédures administratives relatives aux terres.
D'après les instructions ci-dessus, on peut constater qu'en cas d'achat d'une partie d'une parcelle de terrain mais sans titre foncier original, les citoyens ne peuvent pas se baser uniquement sur une photocopie notariée pour supposer qu'un certificat sera délivré naturellement. Le dossier devra être examiné par l'organisme compétent local sur la base des documents d'archives et des réglementations applicables au lieu où se trouve le terrain pour examen et résolution.