Sur le portail d'information du gouvernement, un citoyen demande: Le 25 février 2025, le Comité populaire du quartier A a dressé un procès-verbal de violation administrative à l'encontre de M. B pour acte d'occupation de terres publiques. Actuellement, M. B continue son acte de violation et n'est pas sanctionné administrativement par les autorités compétentes.
L'article 3 du décret n° 123/2024/ND-CP stipule que le délai de prescription pour le traitement des violations est de 2 ans à compter de la date de découverte par les autorités compétentes.
Mme H.A demande, si après 2 ans à compter de la date de l'établissement du procès-verbal d'infraction administrative, M. B continue de commettre des infractions, le délai de prescription pour les sanctions administratives prendra-t-il fin?
Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement répond à cette question comme suit:
Conformément aux dispositions de l'article 6 de la loi sur le traitement des infractions administratives de 2012 (modifiée et complétée au paragraphe 4 de l'article 1 de la loi modifiant et complétant un certain nombre d'articles de la loi sur le traitement des infractions administratives de 2020) et de l'article 3 du décret n° 123/2024/ND-CP du 04/10/2024 du gouvernement réglementant les sanctions administratives dans le domaine foncier, le délai de prescription des sanctions administratives dans le domaine foncier est de 2 ans à compter de la date de découverte de l'acte d'infraction.
Selon les paragraphes 2 et 3 de l'article 3 du décret n° 123/2024/ND-CP, l'acte d'occupation de terres est un acte en cours et le délai de prescription des sanctions administratives est de 2 ans à compter de la date de découverte de l'acte illégal.