Un citoyen a demandé aux autorités compétentes de guider l'application du paragraphe 8 de l'article 120 du décret n° 214/2025/ND-CP, concernant le délai de traitement des dossiers de paiement entre le maître d'ouvrage et l'entrepreneur.
Selon les informations, si le maître d'ouvrage ne traite pas le dossier de paiement dans les 14 jours suivant la réception de tous les documents, l'entrepreneur est-il tenu de calculer les intérêts de retard pour le montant non payé ou non?
Les citoyens ont également demandé des éclaircissements sur la manière de déterminer le taux d'intérêt dans le cas où le contrat n'a pas d'accord spécifique sur les intérêts de retard.
Un autre problème soulevé est que dans le cas où le dossier d'appel d'offres ou le contrat signé stipule un délai de paiement supérieur à 14 jours, par exemple 30 ou 60 jours, les parties doivent-elles se conformer au contrat ou appliquer le délai prévu par le décret n° 214/2025/ND-CP.
Répondant à ce contenu, le ministère des Finances a déclaré que, selon le paragraphe 1 de l'article 113 et le paragraphe 8 de l'article 120 du décret n° 214/2025/ND-CP, le contrat entre le maître d'ouvrage ou l'unité autorisée et l'entrepreneur est un contrat civil, établi par écrit.
Le contrat a été signé par les parties, est en vigueur et conforme aux dispositions légales, est la base juridique la plus élevée qui lie les responsabilités et obligations des parties dans le processus de mise en œuvre, et est également la base pour résoudre les litiges qui se présentent.
Le contenu du contrat doit être établi selon le modèle du dossier d'appel d'offres, du dossier d'exigence et être conforme aux résultats de la négociation, à la finalisation du contrat, aux résultats de la sélection des entrepreneurs, aux exigences du lot d'appel d'offres et aux réglementations légales spécialisées.
Le ministère des Finances affirme que le traitement des dossiers de paiement doit être effectué dans un délai de 14 jours à compter de la date à laquelle l'entrepreneur a soumis tous les documents et dossiers de paiement au maître d'ouvrage.
En ce qui concerne les cas de litiges survenant au cours de la mise en œuvre, le ministère des Finances souligne que les contrats qui ont été signés, sont en vigueur et conformes aux dispositions légales sont la base la plus élevée pour déterminer les responsabilités et les obligations des parties.