Le lecteur N.T. T pose la question: M. A possède une parcelle de terrain agricole pour laquelle un certificat a été délivré en 2002. En 2008, l'État a approuvé la planification de la construction. En 2011, M. A a construit une maison sur cette parcelle de terrain et y vit jusqu'à présent.
En avril 2026, l'État récupérera les terres. Conformément au paragraphe 2 de l'article 5 du décret n° 88/2024/ND-CP (modifié conformément au décret n° 49/2026/ND-CP), M. A sera indemnisé à 100% des terres résidentielles et déduit de 80% des frais d'utilisation des terres et de 0,5% des droits d'enregistrement, et sera également sanctionné par une décision de sanction foncière.
Alors, comment la compensation est-elle calculée pour la maison de M. A (par exemple, la superficie de la maison est de 500 m2, la limite d'attribution de terrain résidentiel est de 400 m2)?
Le Département de la gestion foncière, ministère de l'Agriculture et de l'Environnement, répond à cette question comme suit:
L'article 95 de la loi foncière de 2024 et l'article 5 du décret n° 88/2024/ND-CP du 15 juillet 2024 du gouvernement réglementant l'indemnisation, le soutien et la réinstallation lorsque l'État récupère des terres (modifié et complété à l'article 11 du décret n° 49/2026/ND-CP) ont stipulé les conditions d'indemnisation foncière lorsque l'État récupère des terres à des fins de défense nationale et de sécurité; développement socio-économique dans l'intérêt national et public.
L'article 102, l'article 105 de la loi foncière de 2024; l'article 14 du décret n° 88/2024/ND-CP (modifié et complété à l'article 11 du décret n° 49/2026/ND-CP) ont stipulé l'indemnisation des dommages causés aux maisons, aux logements, aux ouvrages de construction attachés au terrain lorsque l'État récupère des terres; cas où l'indemnisation des biens attachés au terrain n'est pas autorisée lorsque l'État récupère des terres.
Étant donné que le contenu reflété est hypothétique, qu'il n'y a pas de dossiers ni de documents joints, il est demandé à M. d'étudier les dispositions légales susmentionnées et de contacter l'organisme de gestion foncière de l'État local pour obtenir des instructions et des éclaircissements.