Le Comité populaire de la ville de Hanoï vient de soumettre un rapport au Conseil populaire de la ville de Hanoï sur le projet de zone à faibles émissions dans la rocade 1.
Selon le contenu du projet, la phase 1 du 1er juillet 2026 au 31 décembre 2026 sera mise en œuvre à titre expérimental dans le quartier de Hoan Kiem.
Dans le rapport sur le projet de zone à faibles émissions dans la rocade 1 du Département de l'agriculture et de l'environnement, il est clairement indiqué le contenu lié à l'établissement d'infrastructures de surveillance du trafic dans la zone à faibles émissions.
La mise en place d'un système d'infrastructures techniques synchrones joue un rôle fondamental pour assurer la capacité d'identifier, de surveiller et de contrôler les véhicules routiers entrant et sortant des zones à faibles émissions, servant efficacement la mise en œuvre des réglementations sur les normes d'émission, la perception des péages, les redevances ainsi que la détection et le traitement des violations.
L'objectif principal de ce système est de construire une infrastructure moderne de surveillance du trafic, dans laquelle la technologie de reconnaissance automatique des plaques d'immatriculation (ANPR) est identifiée comme un élément essentiel. Il s'agit d'une technologie qui a été largement appliquée dans de nombreux pays dans le déploiement de zones à faibles émissions, permettant de surveiller, de classer et de comparer les informations sur les véhicules en temps réel avec une grande précision.
En conséquence, le système de caméras ANPR sera installé de manière synchrone à tous les points d'entrée et de sortie de la zone à faibles émissions, assurant le contrôle des véhicules circulant dans la zone.
Les données d'identification des véhicules sont connectées et intégrées aux bases de données pertinentes, notamment les bases de données de la police municipale, du département de la construction et du département de l'agriculture et de l'environnement, formant ainsi un système de gestion centralisé, unifié et interconnecté.
Sur cette base, les informations sur les véhicules seront automatiquement comparées aux bases de données spécialisées telles que la base de données d'inspection des véhicules, la base de données sur les niveaux d'émission, la base de données des véhicules autorisés à circuler dans les zones à faibles émissions (y compris les véhicules des résidents interrégionaux, les véhicules utilisant des énergies propres, les véhicules exemptés), ainsi que la base de données de la population. Le système de surveillance permet d'identifier et de traiter les violations de manière automatique et rapide.
Pour les cas où les véhicules ne répondent pas aux normes d'émission ou ne sont pas autorisés à circuler dans les zones à faibles émissions, le système d'assistance enregistre automatiquement toutes les informations de violation, y compris l'image du véhicule, la plaque d'immatriculation, l'heure et la position.
Ces données sont transmises aux autorités compétentes pour traitement conformément à la réglementation, et en même temps envoyées aux propriétaires de véhicules via des plateformes de connexion numérique telles que VNeTraffic, VNeID, contribuant à améliorer la transparence et l'efficacité de la mise en œuvre.
En termes d'organisation de la mise en œuvre, la police municipale est chargée de présider, en coordination avec le Département de la construction et les comités populaires des quartiers concernés, le déploiement d'un système d'infrastructures de surveillance, tout en construisant et en achevant les procédures d'exploitation, d'entretien, de partage de données et de traitement des violations. La mise en œuvre se fera selon un calendrier prudent, en commençant par un projet pilote dans la zone centrale du district de Hoan Kiem, puis en évaluant, en achevant et en élargissant progressivement à toute la zone de la rocade 1.
Le système de reconnaissance automatique des plaques d'immatriculation sera prioritairement installé aux portes d'entrée et de sortie des zones à faibles émissions, assurant une capacité de contrôle continue et globale dès la phase pilote. Dans l'ensemble, la construction et l'exploitation d'un système d'infrastructures techniques de surveillance sont une condition préalable pour assurer la faisabilité et l'efficacité des zones à faibles émissions, tout en créant une base pour l'application de la technologie dans la gestion du trafic urbain dans une direction moderne, transparente et durable.