Ces derniers jours, des informations se sont répandues sur les réseaux sociaux selon lesquelles les citoyens pourraient être condamnés à une amende pouvant aller jusqu'à 5 millions de dongs s'ils enregistrent des vidéos des forces de police de la circulation (CSGT) en service. Cette information a rapidement attiré l'attention, provoquant une panique et une inquiétude dans l'opinion publique.
Cependant, le représentant du département de la police de la circulation - ministère de la Sécurité publique a affirmé qu'il s'agissait d'informations inventées, qui ne sont pas conformes à la vérité.
Selon le département de la police de la circulation, il n'existe aucune réglementation ou proposition concernant l'amende de 5 millions de dongs infligée aux citoyens uniquement pour avoir filmé ou photographié les forces de police de la circulation en service.
Certains messages utilisent également des images créées à l'aide d'outils d'intelligence artificielle (IA) pour tromper les lecteurs. Le partage d'informations erronées de cette manière provoque non seulement des malentendus, mais affecte également la réputation des forces de l'ordre.

Au même moment, une autre information s'est également largement répandue sur les réseaux sociaux, affirmant que les sanctions pour les infractions liées à l'alcoolémie augmenteraient fortement en 2026. Face à cette rumeur, le département de la police de la circulation a officiellement démenti, affirmant qu'il n'existe actuellement aucune réglementation sur l'augmentation des sanctions liées à l'alcoolémie comme le contenu actuellement partagé.
Les niveaux de sanctions pour les infractions liées à l'alcoolémie lors de la conduite d'un véhicule participant à la circulation sont toujours appliqués conformément aux dispositions légales en vigueur, sans ajustements ni changements comme certains sites d'information.
Le département de la police de la circulation a déclaré que récemment, de nombreux contenus déformés, exagérés ou inventés concernant les sanctions de la circulation sont apparus, profitant de l'attention du public pour attirer des vues et des interactions. Ces informations, si elles ne sont pas vérifiées minutieusement, peuvent facilement provoquer une anxiété, une indignation et déformer la perception du public sur les politiques et les lois.
Face à cette situation, les autorités compétentes recommandent aux citoyens d'être vigilants lorsqu'ils reçoivent des informations sur les réseaux sociaux, en particulier des informations relatives aux dispositions légales, aux niveaux de sanctions ou aux activités des forces de l'ordre. Les citoyens doivent suivre et comparer les informations provenant de sources officielles telles que le portail d'information du ministère de la Sécurité publique, du département de la police de la circulation ou des organes de presse réputés avant de faire confiance et de partager.
La diffusion et la propagation d'informations fausses non seulement provoquent la panique dans l'opinion publique, mais peuvent également obliger les personnes qui publient et partagent à assumer la responsabilité conformément aux dispositions de la loi. Par conséquent, chaque citoyen doit prendre l'initiative de filtrer les informations, contribuant ainsi à construire un environnement en ligne sain et transparent.