L'histoire est que la vieille dame de 80 ans du quartier de Phu Ly, Ninh Binh, n'a pas reçu de certificat de longévité lors de la cérémonie du début du printemps. À première vue, ce n'est qu'une "omission". Mais derrière ce certificat se cache un problème plus important: la responsabilité des autorités locales dans la garantie des droits des citoyens, en particulier des personnes vulnérables.
Lors de la cérémonie d'anniversaire, son nom a toujours été prononcé. Elle est toujours montée pour recevoir 500 000 dongs conformément à la réglementation pour les personnes âgées de 80 ans. Il n'y a qu'une seule chose qui manque: le certificat d'anniversaire. Un papier, mais une reconnaissance officielle de la communauté et du gouvernement pour un parcours de huit décennies.
Elle s'est préparée mentalement. Ses enfants et petits-enfants étaient impatients. Elle espérait avoir un papier à conserver comme souvenir, à montrer à ses enfants et petits-enfants plus tard. Puis elle a attendu. Attendant que tout le monde parte, elle a compris qu'elle "n'en avait pas".
Un sentiment d'humiliation et d'isolement au sein de la communauté dans laquelle ils vivent. Personne ne souhaite que cela arrive à une personne âgée. Ici, le problème n'est plus un morceau de papier imprimé manquant. Mais la question: Où est le processus? À qui incombe la responsabilité? Existe-t-il un mécanisme d'examen et de comparaison?
Les autorités locales ne peuvent pas fonctionner par sentiment ou par "flexibilité" personnelle. Tous les régimes et politiques doivent être mis en œuvre sur une base transparente, avec des critères clairs et un contrôle croisé.
Si les droits des citoyens ne dépendent que de "s'inscrire ou non sur la liste", sans mécanisme de contrôle indépendant, alors le risque d'erreurs, voire de subjectivité, devient inévitable.
Une politique, aussi juste soit-elle, si la mise en œuvre n'est pas rigoureuse, peut toujours blesser la population.
Une histoire apparemment simple, très facile à rencontrer, mais qui touche à un problème majeur du pays: l'objectif de "ne laisser personne de côté". Ce slogan doit commencer par de très petites choses à la base.
Les personnes âgées sont un groupe vulnérable. Elles réagissent rarement avec véhémence, encore moins lorsqu'elles se plaignent avec véhémence. Beaucoup choisissent de garder le silence, d'accepter ou de simplement partager leur tristesse au sein de la famille.
Par conséquent, la responsabilité du gouvernement doit être encore plus élevée pour garantir que les droits soient exercés correctement, pleinement et équitablement.
Après que le journal Lao Dong s'est exprimé, les dirigeants du quartier de Phu Ly ont corrigé leurs erreurs: dans l'après-midi du 23 février, ils se sont rendus à la maison pour remettre le certificat de longévité à la vieille dame. Bien que tardif, cela a montré une grande leçon à la base: le travail de mobilisation populaire est une affaire commune, pas une "affaire privée" pour qui que ce soit. La personne chargée de mettre en œuvre la politique doit placer l'intérêt général au-dessus des émotions personnelles. Il est nécessaire de rendre publics les résultats de l'inspection, de clarifier le processus d'établissement de la liste, de déterminer les responsabilités spécifiques en cas d'erreur. Plus important encore, il faut prendre des mesures correctives pour éviter de répéter des cas similaires.
Un petit événement, s'il n'est pas reconnu franchement, peut être la manifestation d'une lacune de gestion plus importante. S'il n'est pas corrigé à temps, de tels "manquements" peuvent se reproduire et chaque fois qu'ils se reproduisent, la confiance est brisée.
La confiance des gens est préservée par une très petite action: remettre un bon papier, à la bonne personne, au bon moment. C'est précisément l'expression de l'esprit de "ne laisser personne de côté".