L'affaire entre le musicien Minh Khang et le chauffeur de taxi technologique n'est pas seulement un conflit personnel, c'est un miroir qui reflète la façon dont nous nous comportons dans la vie réelle et en ligne, où le bien et le mal sont souvent poussés au-delà des limites.
Une erreur dès le départ, c'est le comportement non civilisé d'une personne travaillant dans le domaine artistique.
Boire de l'alcool puis jurer, menacer les autres, ce n'est pas un lapsus, mais un comportement incontrôlé, un manque de respect envers les travailleurs, ici un chauffeur technologique.
Un travailleur qui travaille ne mérite pas d'être insulté. Le titre ou la position sociale, aussi élevé soit-il, n'est pas autorisé à être au-dessus des normes de conduite minimales.
Cependant, après avoir "récupéré" de l'alcool et subi trop de scandales sur les réseaux sociaux, le musicien Minh Khang s'est excusé publiquement.
Les excuses du musicien Minh Khang sont nécessaires, pour montrer la bonne volonté de corriger les erreurs d'une personne qui s'est comportée de manière non civilisée.
Il y a une autre question, la communauté prend la parole pour protéger les personnes vulnérables, mais il faut aussi avoir une réaction modérée.
Défendre les chauffeurs est une réaction naturelle, "voir l'injustice, on ne pardonne pas", mais de la défense à la "lapidation collective", c'est une autre affaire.
Attaque personnelle, recherche d'informations personnelles, entraînant la femme, les enfants et la famille du sujet dans l'affaire.
Ainsi, protéger la justice et l'équité pour les chauffeurs technologiques, mais se comporter de manière injuste envers la femme et les enfants du musicien Minh Khang.
Le principe très clair est que quiconque a tort, cette personne est responsable. Leur famille n'est pas un sujet lié pour que la communauté déverse sa colère.
Une société civilisée ne peut pas être construite avec des émotions extrêmes.
Du côté des chauffeurs, la publication de la vidéo peut provenir d'un besoin d'autoprotection. Dans de nombreux cas, c'est un moyen de prouver qu'ils n'ont pas tort.
Mais le cyberespace n'est pas un endroit où l'on peut publier ce que l'on veut.
La diffusion d'images et de voix d'autres personnes peut être liée à la vie privée, aux données personnelles, voire à des violations de la loi si elle n'est pas traitée correctement.
Il existe de nombreuses façons de protéger les droits, telles que le signalement aux autorités compétentes, la fourniture de preuves conformément à la procédure. L'efficacité peut être plus lente, mais la sécurité juridique et les normes sont plus élevées.
On peut tirer trois leçons de comportement de cette affaire, à savoir qu'il faut se comporter de manière contrôlée et respecter les autres.
Deuxièmement, ne vous transformez pas en un "tribunal de foule" sur le cyberespace.
Enfin, dans le traitement des litiges, il faut savoir se protéger mais conformément à la loi.
Se comporter en dehors de la société ou dans le cyberespace, respecter la loi est la racine de la civilisation.