Les deux vers de l'écrivain français sur le travail méritent d'être mémorisés: "Le travail n'est pas une punition. C'est une récompense, une force et un plaisir" (G.Sand). "Le travail dissipe 3 mauvaises choses terribles: la tristesse, la dépravation et la pauvreté" (V. Hugo).
RIZ DORÉ
PHẠM THỊ MAI YÊN
Riz jaune que tu récoltes dans ta main
Toujours un peu parfumé, un peu nostalgique de lui.
L'appel de l'été résonne doucement
Pour que de nombreuses graines s'épanouissent dans le champ.
Le riz jaune teinte tes joues en rose
Cultiver dans les années d'immensité des récoltes
Je suis ravie de récolter des fleurs d'or.
Offrir une joie débordante et une chanson entraînante
Le riz jaune résonne partout dans les montagnes et les rivières.
Laisse-moi être joyeuse et harmonieuse pendant la saison de joie
Ritesse de l'éloquence
Le parfum des fleurs pèse lourdement sur le ciel et la terre, passionnément.
Riz jaune, grains lourds, plus pleins.
Je seme des espoirs, des jours d'attente
Chérir le soleil qui berce les fleurs
Pour que le cœur se calme et que le parfum du champ persiste... ...
4. 2026
LUMIÈRE DU FOUR MONG DUONG
TRẦN VĂN KHIÊN
Comme perdu au milieu du ciel et des étoiles.
La lumière sur le front de tant de mineurs
Petite sueur, grosse sueur
Teindre dans les lots de charbon qui viennent d'être dégustés.
Ce million de tonnes, mon Mông Dương.
De l'intérieur du four, relié à l'entrepôt de tamisage
Le puits de quatre cents est d'une beauté rêveuse
Le charbon ou l'or exporté de manière rythmique partout
Notre éclaireuse!
Unissons nos forces pour réveiller une lamentation.
Oh Mông Dương, j'aime infiniment
L'entreprise, déjà forte, est encore plus glorieuse.
La lampe me brûle, le charbon me brûle
Laissez simplement les rues scintiller sans souci...
4. 2026
LES SAISONS DE FLEURS AU BORD DU PONT
TRẦN MAI HƯỞNG
Pont centenaire au bord d'une rue millénaire
Les saisons de fleurs sont toujours jeunes.
Au fil des ans, il n'y a jamais de rendez-vous manqué.
Un amour silencieux et attentionné
Le pont traverse la rivière
Un siècle à se retourner sous la pluie et le soleil
Élever les gens à travers les bombes et les balles
Tant de dangers et de hauts et de bas
Des saisons de fleurs qui fleurissent silencieusement au bord de la rivière
Les pêchers et les kumquats rose orchidée montrent leurs couleurs et leurs parfums
La douceur et la gentillesse de la main du soignant
Graines d'alluvions parfumées aux plaines
Le pont traverse le mois des années
Avec la rivière, devenir des amis intimes
La terre suit silencieusement le rythme de la saison des thiên lý.
Appeler les saisons de fleurs à fleurir au bord du pont.
4. 2026
CO TO DEVANT
TRẦN TÂM
Sur la route de l'île, rencontre avec les fleurs de ban du Nord-Ouest
Frapper le vent autour des pieds de la statue de l'Oncle Hô
Le badamier de Truong Sa retourne au quai
Étaler des feuilles et des branches devant le ciel et l'eau de Co To
Les jeunes de Thanh Hóa au milieu de la région verte des mangroves.
Plusieurs années de lutte contre l'ennemi de la terre de Cà Mau
Les filles en áo bà ba et chapeaux coniques
A suivi son mari à la rivière Mã pour devenir belle-fille
Écoutez l'appel pour aller ensemble à la mer et aux îles
Étendre la zone économique gardant la frontière
Les générations de bambou continuent.
L'île est devenue la chair et le sang de la patrie
Comme le soleil printanier se retourne et se réveille
La couleur verte des arbres se précipite sous les vagues.
Les arbres, les gens de cette année-là
Illuminer les bornes de Co To.
4. 2026
TOUCHER LE PRÉSENT
NGUYEN VINH TIEN
Poèmes
Les dates et les heures ont toutes été clairement indiquées.
Et encapsuler tout l'espace là-bas
Il y a le tremblement du vent.
Il y a des nuages qui se retournent pour nous regarder...
Il y a des jours où la nervosité fleurit
Certaines nuits, on emmène des fantômes sur le seuil.
Il y a un courant de difficultés amoureuses
Il y a un rocher mélangé à la région verte de mousse
Les jours sans écrire de poésie
Nous ne nous souvenons de rien.
Ce doivent être des jours difficiles.
Peut-être qu'il y a le Cœur mais pas l'Âme
Seule la volonté de vivre, remblaie la poésie.
Si ça revient au passé
Probablement dans le gouffre de la saison oubliée...
4. 2026