Mme Michelle Bachelet
Mme Bachelet est devenue la première femme présidente du Chili en 2006. Plus tard, elle est devenue chef de l'agence des droits de l'homme des Nations unies. Mme Bachelet, 74 ans, a été soutenue par le Mexique et le Brésil pour se présenter au poste de secrétaire générale des Nations unies.
Mme Maria Fernanda Espinosa
Mme Espinosa, 61 ans, ancienne ministre équatorienne des Affaires étrangères, qualifie les Nations unies de seul forum mondial pour résoudre les défis communs de l'humanité, mais souhaite également une réforme plus approfondie de cette organisation. La candidature de Mme Espinosa est soutenue par Antigua-et-Barbuda (un État insulaire de l'est de la mer des Caraïbes).
M. Rafael Grossi
M. Grossi, 65 ans, diplomate professionnel argentin, dirige l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) depuis 2019. Il ne démissionne pas de son poste actuel pour se présenter au poste de secrétaire général des Nations unies. Certains observateurs estiment qu'il est plus ferme dans la promotion des réformes des Nations unies.
Mme Rebeca Grynspan
Mme Grynspan - ancienne vice-présidente du Costa Rica - dirige l'Organisation des Nations unies pour le commerce et le développement (OMC), mais a suspendu ce poste pour se présenter au poste le plus élevé des Nations unies.
En 2022, cette femme de 70 ans, dont les parents sont juifs, a réalisé une importante réussite diplomatique en étant l'intermédiaire de l'Initiative des céréales de la mer Noire entre la Russie et l'Ukraine pour autoriser l'exportation de céréales dans le contexte du conflit.
Mme Carolyn Rodrigues-Birkett
Mme Rodrigues-Birkett, 52 ans, ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana, est actuellement ambassadrice du pays auprès des Nations unies. Elle estime que les Nations unies doivent restaurer leur crédibilité sur la scène internationale.
M. Macky Sall
M. Macky Sall, 64 ans, est le seul candidat qui ne vient pas d'Amérique latine, qui, selon la coutume, sera le prochain chef des Nations unies. L'ancien président sénégalais a souligné le lien entre la paix et le développement. Il a ensuite été nommé par le Burundi - pays qui assure la présidence tournante de l'Union africaine - et a reçu un soutien supplémentaire du Sénégal.