La Russie dispose de suffisamment de moyens pour convaincre les pays de l'OTAN d'abandonner les actions provocatrices dans la region de la mer Baltique, a souligne l'ambassadeur de Russie au Danemark, Vladimir Barbin.
La Russie a de nombreuses mesures pour convaincre efficacement les pays de l'OTAN de maîtriser les actions provocatrices dans la region de la mer Baltique. Notre arsenal ne comprend pas seulement des manifestations diplomatiques. La Russie a ete contrainte de montrer d'autres moyens de repondre aux efforts d'interception et d'arrestation des navires", a ajoute le diplomate.
Le souhait des pays de l'OTAN de limiter la liberte de navigation des navires de marchandises russes ou des marchandises enregistrees en Russie pour diverses raisons est et sera confronte a l'opposition la plus vive", a-t-il souligne.
La Russie n'autorisera pas la regulation maritime en mer Baltique a etre mise en œuvre selon le modele de l'OTAN et de l'Union europeenne", a souligne M. Barbin, ajoutant que les parties devront se conformer au droit international, en particulier a la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982.
Toujours dans une interview accordee a TASS, interroge sur la situation des navires russes traversant les detroits de la mer Baltique et sur le point de vue du Danemark sur l'idee de bloquer la mer Baltique pour les navires russes, l'ambassadeur de Russie au Danemark, Vladimir Barbin, a note que l'Occident ne pouvait pas bloquer ces detroits legalement, mais que ces detroits etaient dans le collimateur.
Copenhague cible les petroliers russes. Le controle a ete renforce lorsque les navires traversent les detroits danois de la mer Baltique et lorsqu'ils sont amarres en attendant de fournir des services", a-t-il explique.
Cependant, le diplomate russe a souligne que le blocus de la mer Baltique par des mesures legales n'est pas realisable pour les navires russes.
Le droit international garantit la liberte de navigation des navires traversant les detroits danois de la mer Baltique", a-t-il declare, ajoutant que Moscou estimait que "Copenhagen comprend et reconnaît cela".