M. Starmer est le 7e Premier ministre britannique à quitter son poste prématurément au cours des 10 dernières années. Il n'est pas comique que M. Starmer ait ramené le Parti travailliste britannique au pouvoir en Grande-Bretagne après de nombreuses années dans l'opposition, mais qu'il soit maintenant confronté à une diminution de sa crédibilité au sein même du parti au point d'être contraint de renoncer à tout pouvoir.
Rien que cela suffit à montrer trois points saillants spécifiques à la situation politique et sociale de l'île-nation. Premièrement, la crise politique et sociale et gouvernementale au Royaume-Uni a éclaté à l'époque où le Parti conservateur était au pouvoir et en raison de la sortie du Royaume-Uni de l'UE (Brexit) après 10 ans. Le Brexit n'est toujours pas terminé. Les affaires internes de la politique et de la société continuent d'être profondément divisées.
Deuxièmement, dans un tel contexte, M. Starmer n'a pas répondu aux attentes et aux espoirs des électeurs de l'île en aidant le Parti travailliste britannique à revenir au pouvoir et M. Starmer est devenu Premier ministre britannique. L'erreur de M. Starmer est qu'il n'a pas résolument mené les réformes politiques, économiques et sociales nécessaires pour que l'île puisse sortir de la crise, mais qu'il a seulement géré la situation et s'est concentré sur des solutions provisoires, n'osant pas prendre le pouvoir contrairement à ses prédécesseurs tant en termes d'orientation politique que de méthodes de gouvernement. Cet homme n'est pas meilleur que ses prédécesseurs dans la réparation des conséquences et des conséquences désastreuses du Brexit pour la Grande-Bretagne. De plus, il a subi la mauvaise réputation de recevoir des cadeaux et des scandales concernant les nominations de personnel.
M. Starmer a ramené le Parti travailliste britannique au pouvoir, mais n'a pas encore donné à ce parti une orientation politique pour aider à construire l'avenir de la Grande-Bretagne, n'a pas fait croire et être optimiste envers l'avenir les électeurs de l'île-nation. Le pouvoir sans pouvoir est tragi-comique pour M. Starmer personnellement et peut-être aussi pour le Parti travailliste britannique.