Au nom du Secrétariat, le membre du Bureau politique, secrétaire permanent du Secrétariat Trần Cẩm Tú a signé et promulgué la directive n° 57-CT/TW du 31 décembre 2025 sur le renforcement de la garantie de la cybersécurité, de la sécurité de l'information et de la sécurité des données dans le système politique.
L'un des points notables de cette directive est que le Secrétariat du Comité central du Parti demande de traiter radicalement la situation des cartes SIM "ordures", des comptes "virtuels", anonymes; d'appliquer des mesures d'authentification d'identité obligatoires aux utilisateurs de réseaux sociaux.
Il s'agit d'une décision forte et nécessaire dans un contexte où le cyberespace vietnamien est gravement pollué par les comptes virtuels, les propos irresponsables et les actes illégaux de plus en plus sophistiqués.
Une réalité facile à identifier est que les réseaux sociaux sont devenus la "zone d'abri" de nombreux escrocs. Cachés derrière des comptes virtuels, des comptes non authentisés, ils sont prêts à jurer, à calomnier, à prendre des photos, à inciter à la haine, à diviser le grand bloc d'unité, à former des cliques pour attaquer des individus, des organisations, voire à manipuler l'opinion publique.
Aucune société civilisée n'accepte la situation de déclarations anonymes irresponsables à grande échelle.
L'exigence d'unifier l'identité des citoyens, des utilisateurs de réseaux sociaux, des abonnés aux télécommunications et des ressources Internet - comme le précise la directive 57 - obligera ceux qui sont habitués à jeter des pierres cachées à réfléchir avant de s'exprimer. Ils seront obligés d'apprendre à débattre correctement, ou de se retirer dans l'obscurité.
Bien sûr, l'identification n'est pas synonyme d'affaiblir la critique sociale. Inversement, si elle est mise en œuvre correctement, cette politique d'identification et de divulgation contribuera à rendre l'environnement de débat honnête et propre.
Le dialogue sur les réseaux sociaux sera rendu public avec des arguments, des preuves et une attitude civilisée, en tant que citoyen responsable devant la loi, au lieu du chaos de l'insulte, de la diffamation et de l'incitation de type foule comme par le passé.
Cependant, parallèlement à l'identification, l'État doit également perfectionner le mécanisme de protection des données personnelles et établir des institutions juridiques suffisamment solides pour protéger les personnes lésées dans le cyberespace.
En particulier, il est nécessaire de disposer d'un mécanisme juridique approprié pour traiter rapidement les actes d'insulte et de calomnie dans le cyberespace. Lorsque la « circulation » en ligne est clairement réglementée, ne permettant pas l'usurpation d'identité, l'anonymat, le dissimulation pour causer des dommages, l'ordre social, la culture du comportement et la confiance communautaire seront renforcés.