De l'anglais renforcé, des compétences de vie aux STEM, à la technologie... chaque dépense n'est pas importante si elle est séparée, mais au total, elle devient un fardeau important pour de nombreuses familles. Toutes ces recettes sont étiquetées comme volontaires, mais c'est un choix difficile pour les parents. Ne pas s'inscrire signifie s'inquiéter que les enfants soient désavantagés, s'inscrire signifie une pression supplémentaire sur les coûts.
De l'inquiétude des parents, la question de l'enseignement conjoint dans les écoles publiques doit être examinée de manière approfondie.
En regardant directement le problème, l'enseignement par partenariat n'est pas une chose négative. Dans de nombreux cas, c'est un moyen d'ajouter des contenus que le programme principal n'a pas encore répondu à temps, tels que les langues étrangères, les compétences numériques ou les activités d'expérience. Mais lorsque la frontière entre le « soutien » et le « remplacement » est effacée, lorsque la responsabilité de l'école est partagée avec des unités extérieures sans mécanisme de contrôle strict, les conséquences sont inévitables.
Ce que les parents souhaitent, ce n'est pas de supprimer complètement les programmes de liaison s'ils sont vraiment efficaces. Les parents ont besoin d'un environnement éducatif transparent, où toutes les recettes soient clairement expliquées, tous les programmes aient des objectifs spécifiques et soient évalués sérieusement pour leur efficacité.
Pour contrôler l'enseignement lié, il faut d'abord revenir au principe fondamental, l'école doit être le principal responsable de la qualité de l'éducation. Cela exige que les localités aient un plan à long terme et soient responsables de la formation, du recrutement et de l'affectation des enseignants, en particulier dans les matières manquantes telles que la musique, les beaux-arts, les langues étrangères.
Ensuite, il est nécessaire d'établir une "barrière" de transparence pour les programmes liés. Chaque programme doit être rendu public, du contenu, de la durée, de l'unité de coordination au niveau de perception et à la méthode d'utilisation des fonds. La collecte d'avis des parents ne doit pas s'arrêter à la forme, mais doit devenir un processus substantiel et vérifiable. Lorsque les informations sont complètes et claires, les parents peuvent faire le bon choix.
Un autre aspect à ne pas négliger est l'évaluation de l'efficacité. Il n'est pas possible de se fier uniquement aux titres "international", "amélioré" ou "progressif" pour affirmer la qualité. Les programmes de liaison doivent être contrôlés périodiquement, avec des critères spécifiques et publics. S'il n'est pas possible de prouver la valeur ajoutée pour les élèves, la poursuite de la mise en œuvre doit également être réexaminée.
Enfin, il est nécessaire de s'assurer que toutes les activités de liaison respectent le principe du volontariat. Ne pas diviser les classes, ne pas créer de pression psychologique, ne pas laisser les élèves qui ne participent pas être "hors" des activités communes. Ce n'est qu'alors que le droit de choisir des parents et des élèves sera réellement respecté.
La politique d'exonération des frais de scolarité est une politique importante pour assurer la sécurité de l'éducation. Mais pour que cette politique ait pleinement son sens, il n'est pas possible de laisser les recettes "cachées" réduire la valeur réelle. Le contrôle de l'enseignement lié n'est donc pas seulement une question de gestion, mais aussi une mesure de l'engagement à prendre soin de la génération future.