Il s'agit d'une exigence très claire: la politique du logement doit d'abord répondre aux besoins de logement de la population, au lieu de laisser l'immobilier devenir un outil de spéculation, d'accumulation et de hausse des prix.
La réalité montre qu'avec les prix des logements actuels, ils dépassent le pouvoir d'achat d'un travailleur ordinaire. Lors d'un récent séminaire, le Département de la gestion du logement et du marché immobilier, ministère de la Construction, a déclaré: "Un ménage qui ne dépense pour aucun autre besoin mais qui ne consacre que tous ses revenus à l'accumulation, il faut en moyenne plus de... 20 ans pour pouvoir acheter une maison". Ce qui est remarquable, c'est que dans de nombreux endroits, en particulier dans les zones urbaines, des projets de logements sont construits, mais de nombreux appartements sont laissés vacants, achetés et revendus en attendant une augmentation des prix.
Outre la poursuite du lancement de l'offre pour baisser les prix des logements, en particulier des logements sociaux à des prix raisonnables, la création de conditions permettant aux gens de louer des logements à des prix raisonnables, adaptés à leurs revenus, est une solution importante pour la sécurité sociale.
La résolution n° 21-NQ/TW du 28 juillet 2026 de la troisième conférence du Comité exécutif central du Parti du XIVe mandat sur les points de vue et les orientations pour la modification de la loi foncière et des lois connexes a soulevé la question: "Avoir une politique d'attribution et de location de terres pour encourager et attirer le secteur privé à participer au développement du marché du logement locatif à des prix raisonnables".
C'est l'ouverture pour institutionnaliser la résolution 21 par la loi foncière (modifiée), la loi sur le logement (modifiée) que la première session extraordinaire de la XIVe Assemblée nationale discutera prochainement.
Selon le ministère de la Construction, le projet de loi sur le logement (amendée) sera complété par un nouveau chapitre sur le développement du logement locatif. Il contient des réglementations sur les personnes autorisées à louer, les formes de développement par le biais du capital de l'État, du capital non étatique; les terrains, les exigences pour les projets et les procédures d'investissement des projets; les politiques préférentielles pour les investisseurs de projets financés par des capitaux privés; les prix de location des logements; la gestion du logement locatif...
Les "obstacles" de longue date pour les entreprises lorsqu'elles participent au développement de logements locatifs sont les "taxes foncières élevées et le mécanisme de récupération du capital peu clair", s'ils sont résolus, cela créera un corridor ouvert et transparent pour ce type de logement.
Outre la politique de développement du marché de la location d'appartements, la question qui se pose est qu'il est nécessaire d'avoir des mécanismes de contrôle stricts et transparents, afin de ne pas laisser la politique du logement être exploitée à des fins lucratives.
Les travailleurs à faible et moyen revenu placent une forte confiance dans cette nouvelle politique, lorsque les logements locatifs deviennent un pilier stratégique, la question du logement n'est plus une obsession de toute une vie.