Pour les travailleurs loin de chez eux, l'arrivée du Têt apporte toujours un casse-tête sur les coûts. Les billets de train, de bus et d'avion augmentent fortement à la fin de l'année, ce qui devient souvent un obstacle, obligeant de nombreux ouvriers à accepter de rester en ville pour célébrer le Têt loin de leur famille.
Dans ce contexte, les trains et les bus organisés par les organisations syndicales à tous les niveaux dans le sens d'une couverture plus large et meilleure l'année suivante, sont une solution pour prendre soin de la vie des travailleurs de manière approfondie et durable.
Un autre point notable est que pour rentrer chez soi pour le Têt, se réunir en famille, certains travailleurs ont besoin de billets d'avion, d'autres de billets de train, d'autres n'ont besoin que d'un bus de solidarité, et d'autres choisissent de rester en ville. Par conséquent, au lieu d'une simple forme de prise en charge, les syndicats à tous les niveaux ont appliqué des politiques flexibles, élargi les outils, afin que chaque situation ait une solution appropriée.
À Đồng Nai, des centaines de billets de train et d'avion ont été remis aux ouvriers en difficulté. À Hô Chi Minh-Ville, les trains aller-retour transportent non seulement les ouvriers vers leur ville natale, mais tiennent également compte du voyage de retour vers la ville, assurant le rythme de production après le Têt.
À Da Nang, le modèle "Voyage syndical du printemps 2026" montre un progrès riche en humanité en élargissant le champ de participation non seulement aux membres du syndicat, mais aussi aux parents, aux conjoints et aux enfants des travailleurs.
Plus important encore, la prise en charge du Têt par l'organisation syndicale pour les membres du syndicat et les travailleurs s'est prolongée tout au long du voyage de célébration du Têt des travailleurs.
Du soutien aux moyens de transport, à la réduction de la pression des coûts pendant les jours de pointe, à l'organisation de repas de fin d'année, à la remise de cadeaux du Têt, à la prise en charge des personnes qui restent dans les logements... tout cela forme une chaîne de soutien continue. Grâce à cela, qu'ils retournent dans leur ville natale ou restent, les travailleurs ressentent que le Têt approche, ne sont pas laissés en marge de l'atmosphère des membres du syndicat. Plus profondément, le travail de prise en charge du Têt du syndicat ne vise pas seulement la sécurité sociale à court terme, mais contribue également à restaurer l'esprit de travail après une année de forte pression.
Un voyage sûr et gratuit permet non seulement aux travailleurs d'économiser de l'argent, mais aussi de se sentir en sécurité pour retourner au travail après le Têt, réduisant ainsi le risque de pénurie de main-d'œuvre.
Les trains et les bus syndicaux ont donc une signification encore plus grande que la sécurité sociale. Il s'agit d'un investissement dans la stabilité sociale, pour un marché du travail durable et pour la compétitivité des villes industrielles. Un billet de Têt opportun, un bus de solidarité, un cadeau, un repas de fin d'année... feront sentir aux travailleurs qu'ils sont respectés.
Et c'est à partir de ces choses apparemment très petites que la foi, l'attachement et la motivation au travail sont nourris avec persévérance au fil du printemps.