Il s'agit d'une proposition qui reçoit beaucoup d'approbation, car elle permet d'éliminer une réglementation qui oblige de nombreux personnes âgées à répéter les mêmes procédures administratives, alors que leurs besoins et le contenu de leur procuration ne changent pas.
La réglementation selon laquelle les procurations ne sont valables que pendant un an est mise en place dans le but de servir le travail de gestion. Cependant, après une période de mise en œuvre, les agences d'assurance sociale elles-mêmes et de nombreuses localités ont signalé les lacunes qui se sont produites.
Les retraités sont pour la plupart des personnes âgées. Nombreuses sont celles dont la santé s'est détériorée, qui souffrent de maladies chroniques, qui ont des difficultés à marcher ou qui doivent rester alitées. Elles sont obligées de demander à leurs enfants ou à leurs proches de percevoir leur pension de retraite à leur place par le biais d'une procuration.
Mais tous les 12 mois, ils doivent dépenser beaucoup d'efforts et de temps pour refaire la procuration, même si la personne autorisée est toujours l'ancienne, les circonstances ne changent pas et leurs souhaits ne changent pas non plus.
Cela conduit à une réalité, par exemple à Hanoï, à ce jour, il y a encore environ 17 000/120 000 cas qui doivent renouveler la procuration et qui ne peuvent pas achever les procédures.
Il est à noter que de nombreuses localités ont activement aidé les habitants à refaire leur procuration. Hanoï a créé des équipes administratives publiques d'assaut qui se rendent à domicile pour servir les personnes âgées et les personnes vulnérables.
C'est un effort très louable. Mais à partir de cette réalité, une question se pose également: une réglementation qui oblige à la fois les citoyens et l'appareil administratif à consacrer beaucoup plus de temps, de ressources humaines et de coûts à la mise en œuvre, il est temps d'envisager un ajustement.
Un autre problème est que dans le contexte actuel, la gestion des bénéficiaires de l'assurance sociale ne repose plus uniquement sur les documents, car la base de données nationale sur la population, les données d'état civil et les données d'assurance sociale sont progressivement connectées.
Actuellement, les informations sont mises à jour de manière complète et interconnectée, l'organisme d'assurance peut tout à fait suivre les fluctuations des bénéficiaires à travers les données, au lieu de leur demander de refaire périodiquement la même procuration.
Bien sûr, supprimer la limite de 12 mois ne signifie pas relâcher la gestion. L'organisme d'assurance doit toujours vérifier régulièrement les données, vérifier en cas de signes anormaux et traiter sévèrement les actes d'abus de procuration à des fins lucratives. Et c'est la responsabilité de l'organisme de gestion.
Pour que les citoyens n'aient pas à consacrer de temps et d'efforts à des procédures inutiles, c'est une partie très importante de la réforme administrative, parallèlement à la réduction du temps de traitement des dossiers.
Pour les personnes âgées, la proposition du ministère de l'Intérieur aidera les personnes âgées à réduire une partie du fardeau et à bénéficier d'une attention plus pratique.