Cas où les ménages commerciaux sont exonérés de divers types de taxes
Conformément aux dispositions du décret 68/2026/ND-CP, les ménages commerciaux et les particuliers exerçant des activités de production et commerciales dont le chiffre d'affaires annuel est inférieur à 500 millions de dongs ne sont pas soumis à la taxe sur la valeur ajoutée et appliquent la méthode de calcul direct sur le chiffre d'affaires au pourcentage de la multiplication du chiffre d'affaires.
Les personnes physiques résidentes ayant des activités de production et commerciales, y compris les personnes physiques enregistrées pour créer des ménages commerciaux ou les personnes autorisées par les membres des ménages à être les représentants des ménages commerciaux (ci-après dénommées personnes physiques commerciales) ayant un chiffre d'affaires annuel de 500 millions de dongs ou moins ne sont pas tenues de payer l'impôt sur le revenu des personnes physiques. Les personnes physiques commerciales ayant un chiffre d'affaires annuel supérieur au chiffre d'affaires prévu par la loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques.
Méthode de calcul de l'impôt sur le revenu des personnes physiques
En ce qui concerne la méthode de calcul de l'impôt, le décret n° 68 précise que la méthode de calcul de l'impôt sur le revenu des personnes physiques selon le taux d'imposition multiplié par le chiffre d'affaires imposable s'applique aux particuliers exerçant des activités commerciales avec un chiffre d'affaires annuel de plus de 500 millions de dongs à 3 milliards de dongs. Le taux d'imposition de l'impôt sur le revenu des personnes physiques est appliqué conformément aux dispositions de l'article 7 de la loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques.
La méthode de calcul de l'impôt sur le revenu des personnes physiques est basée sur le revenu imposable multiplié par le taux d'imposition applicable aux personnes physiques exerçant des activités commerciales avec un chiffre d'affaires annuel supérieur à 3 milliards de dongs et dans le cas où les personnes physiques exerçant des activités commerciales avec un chiffre d'affaires annuel supérieur à 500 millions de dongs à 3 milliards de dongs choisissent cette méthode.
Le revenu imposable est déterminé par le chiffre d'affaires des biens et services vendus déduction faite des dépenses liées aux activités de production et commerciales au cours de la période d'imposition.
Dans le cas où les ménages commerciaux et les particuliers commerciaux ont un chiffre d'affaires de plus de 3 milliards de dongs, ou ont un chiffre d'affaires de plus de 500 millions de dongs à 3 milliards de dongs et appliquent la méthode de calcul de l'impôt selon le revenu imposable multiplié par le taux d'imposition, ils doivent stabiliser la méthode de calcul de l'impôt pendant 2 années consécutives, à compter de la première année d'application.
Dans le cas des ménages commerciaux et des particuliers exerçant des activités commerciales avec un chiffre d'affaires de plus de 500 millions de VND à 3 milliards de VND qui appliquent la méthode du taux d'imposition multiplié par le chiffre d'affaires, si à la fin de l'année, le chiffre d'affaires réel est déterminé à plus de 3 milliards de VND, à partir de l'année suivante, il faut passer à la méthode de calcul de l'impôt selon le revenu imposable multiplié par le taux d'imposition.
Revenus déterminant l'impôt sur le revenu des personnes physiques
Le décret 68 stipule que le chiffre d'affaires est l'intégralité des recettes de vente, des recettes de sous-traitance, des recettes de fourniture de services, y compris les subventions, les suppléments et les suppléments que les ménages commerciaux et les particuliers commerciaux bénéficient, sans distinction de savoir s'ils ont perçu de l'argent ou non.
Ces revenus comprennent les primes reçues, les revenus reçus grâce au soutien au chiffre d'affaires, les promotions, les remises de paiement, les soutiens reçus en espèces ou en nature, les indemnités de rupture de contrat, les autres indemnités liées aux activités commerciales, les autres revenus que les entreprises individuelles reçoivent, qu'elles aient reçu ou non de l'argent, sans compter les remises commerciales, les réductions de prix des marchandises vendues et la valeur des marchandises vendues retournées.