L'évolution du marché boursier est devenue plus positive dès le matin de la séance d'aujourd'hui 24 mars, après les déclarations du président américain Donald Trump concernant le report des attaques contre les infrastructures iraniennes, ce qui a contribué à refroidir les prix du pétrole brut.
Le VN-Index a parfois fortement rebondi de plus de 30 points avec une large couverture verte, de nombreux tons violets apparaissent sur le tableau électronique. Lors de la séance d'aujourd'hui, à l'exception de VIC qui a continué à "resserrer" l'indice, les autres grands codes, en particulier les banques, sont les "tracteurs" du VN Index. Plus précisément, les 6 codes ayant l'impact le plus positif sur l'indice sont tous des codes bancaires, notamment: VPB, CTG, TCB, VCB, MBB, BID.
Grâce au groupe de secteurs ayant la plus grande capitalisation boursière sur le marché, les banques, l'indice VN a clôturé la séance du 24 mars en forte hausse de 23,6 points, soit 1,48%, pour atteindre 1 614,7 points.
Bien que le vert soit revenu sur les actions, à l'inverse, le point négatif provient de la baisse de la liquidité. Lors de la séance d'aujourd'hui, seuls 766 millions d'actions ont été transférées, ce qui équivaut à une valeur de transaction de 20 160 milliards de VND, la plus faible depuis le début de 2026.
Un autre point négatif est la vente nette des investisseurs étrangers. Lors de la séance d'aujourd'hui, ce groupe d'investisseurs a continué à vendre net pour la 9e séance sur le HoSE avec 582 milliards de VND.
Les experts estiment qu'il s'agit d'une séance de reprise nécessaire pour aider les indicateurs techniques à être moins négatifs, mais la faible liquidité et les flux de trésorerie encore assez hésitants continueront d'être un défi pour le marché lors des prochaines séances.
Les experts soulignent que la variable la plus importante en ce moment reste l'évolution du conflit au Moyen-Orient. Ce n'est que lorsqu'il y aura des signes de refroidissement ou une fin claire que les perspectives du marché deviendront réellement plus positives. Inversement, si la situation perdure, les risques resteront élevés et difficiles à prévoir.
À l'heure actuelle, la pression inflationniste - un facteur qui a joué un rôle de "détonateur" - n'est pas considérée comme aussi préoccupante qu'au cours de la période précédente. Contrairement à 2022, où les prix du pétrole et du gaz ont fortement augmenté, cette fois, la dynamique de hausse provient principalement des prix du pétrole, tandis que les prix du gaz n'ont pas fluctué en conséquence, ce qui contribue à réduire la pression des coûts des intrants. Sur cette base, de nombreux points de vue estiment que le risque d'inflation ne sera pas au niveau grave, et que le marché n'est pas encore entré dans un cycle de "bear market" après la récente correction.
Dans le scénario de base, l'inflation pourrait augmenter à court terme, mais il est difficile de reproduire le sommet de 2022. Cependant, le retard de ce facteur pourrait toujours affecter les résultats commerciaux, en particulier au deuxième trimestre 2026, lorsque les consommateurs ont tendance à réduire leurs dépenses après la période de hausse des prix.
Cependant, lorsque la pression des coûts se refroidira et que les facteurs macroéconomiques se stabiliseront, l'économie devrait se redresser relativement rapidement, dans un contexte où le choc actuel des prix du pétrole est à court terme et pourrait s'inverser lorsque les tensions géopolitiques s'apaiseront.
Les experts notent que les risques peuvent toujours exister en cas d'escalade et de prolongation du conflit, lorsque l'impact pourrait s'étendre et avoir un impact plus profond sur l'économie mondiale. Cependant, dans le contexte actuel, la base économique de nombreux pays n'est pas assez forte pour absorber les chocs prolongés, ce qui rend la possibilité de maintenir le conflit pendant une longue période considérée comme faible. Le scénario principal penche donc toujours vers les fluctuations à court terme, difficiles à reproduire le niveau de prolongation comme la période précédente.