L'incident a commencé par un conflit personnel découlant de taquineries sur les réseaux sociaux, les deux lycéennes se sont donné rendez-vous sur le banc de sable pour "régler le problème". La rencontre a été observée et filmée par des élèves des environs, mais personne ne les a empêchées. Ensuite, la police locale est intervenue et les a empêchées à temps. Au poste de police de la commune de Phuoc Dinh, les élèves ont été rappelés à l'ordre et éduqués sur leurs actes répréhensibles. Ils ont également été invités à signer un engagement à ne pas récidiver et ont été informés des dispositions légales relatives à la responsabilité des élèves dans le maintien de l'ordre et de la sécurité sociale.
Une étreinte apparemment très simple entre deux lycéennes de 9e année à Khánh Hòa, sous le regard et l'encouragement des forces de police communales, a suscité de nombreuses réflexions. Dans un contexte où la violence scolaire est toujours latente, persistante, voire parfois violente, à partir de quelques mots sur les réseaux sociaux, cette façon de gérer le problème non seulement résout un petit conflit, mais envoie également un grand message: la loi n'est pas seulement pour punir, mais avant tout pour préserver les gens.
Il n'y a pas de cris, pas de poussée des enfants dans un état de peur ou de confrontation. Au lieu de cela, il y a un rappel des mauvaises actions, une analyse des conséquences juridiques, une demande d'écriture d'engagements et surtout la création d'un espace pour que les enfants s'excusent directement, s'embrassent pour se réconcilier, voire se "rajeunissent les cheveux" - un geste symbolique de sympathie et de fin du conflit. Ce n'est pas de la facilité, mais de la rigueur humaine.
Il est à noter que les forces de police ne se limitent pas à "traiter les affaires", mais coopèrent également activement avec les familles et les écoles pour surveiller, gérer et éduquer à long terme. Cette approche montre une pensée très claire: la prévention de la violence scolaire ne peut pas se faire uniquement par des procès-verbaux, mais par l'accompagnement, en ramenant les enfants à une trajectoire de comportement correcte dès le début des conflits.
Au cours des dernières années, chaque fois que la violence scolaire se produit, la société débat souvent vivement: Faut-il punir très sévèrement pour dissuader ou faut-il être indulgent pour éduquer? La réalité montre qu'avec l'âge des élèves, en particulier des élèves du secondaire, l'application mécanique de mesures disciplinaires et de sanctions administratives n'empêche parfois pas nécessairement la violence, mais peut même les pousser à une psychologie d'opposition, d'infériorité ou de "violence" dans leur esprit.
La façon de faire de la police de la commune de Phuoc Dinh suggère une direction à méditer: la loi est appliquée par la compréhension. Là, la police de base n'est pas seulement celle qui maintient l'ordre, mais aussi celle qui "dénouvelle le nœud" psychologique, qui est le pont entre la famille - l'école - les élèves. Un câlin au bon moment peut arrêter toute une série de conséquences qui durent de nombreuses années.
L'approbation de l'opinion publique pour cette manière humaine de traiter le problème montre que la société attend davantage du rôle de "porte-à-porte souple" des forces de police de base.
Un câlin aujourd'hui pourrait être le début d'un changement de demain. Et parfois, ces méthodes simples et humaines sont ce dont la société a le plus besoin au milieu du bruit et du stress qui entourent la vie scolaire.