Le projet de circulaire est élaboré pour compléter la base juridique de la gestion, de l'utilisation et du développement du personnel de soutien à l'enseignement supérieur. Il s'agit d'une étape concrète de la loi sur l'enseignement supérieur de 2025, visant à construire un personnel de soutien professionnel, moderne et répondant aux exigences de la réforme de l'éducation.
Pour la première fois, la compétence numérique devient une norme obligatoire
Le projet de circulaire se concentre sur la normalisation et l'amélioration des capacités du groupe de personnel de soutien dans les établissements d'enseignement supérieur, notamment: les assistants pédagogiques, les chercheurs et le personnel de soutien à l'enseignement.
Pour la première fois, la capacité numérique, la capacité d'appliquer les technologies de l'information et l'intelligence artificielle (IA) sont incluses comme normes obligatoires pour tous les postes de personnel de soutien à l'enseignement supérieur. Ceci vise à développer de manière globale l'équipe de travail dans les établissements d'enseignement supérieur pour répondre aux exigences du nouveau contexte.
Le projet de règlement stipule que les postes d'assistant d'enseignement et le personnel d'assistance à l'enseignement (dans les cas où il n'y a pas de réglementation spécialisée) doivent avoir un diplôme universitaire ou supérieur correspondant au poste de travail. Pour les chercheurs, les normes seront mises en œuvre conformément aux réglementations du ministère des Sciences et Technologies, mais des exigences supplémentaires seront ajoutées en matière de compétences pédagogiques et d'assistance à l'enseignement.
Travailler 40 heures par semaine
Selon le projet de circulaire, le temps de travail du personnel de soutien à l'enseignement supérieur au cours de l'année scolaire est de 44 semaines (équivalent à 1 760 heures de bureau) pour exercer des activités professionnelles, notamment le soutien à l'enseignement, la réalisation d'activités scientifiques, technologiques et d'innovation, l'apprentissage, la formation, la pratique, l'expérimentation et d'autres activités professionnelles, déterminées par semestre ou année scolaire après déduction du nombre de jours de congé conformément à la réglementation.
Parallèlement, le projet stipule que le personnel de soutien à l'enseignement supérieur travaille selon un régime de 40 heures par semaine, le temps étant organisé de manière flexible en fonction des exigences des tâches professionnelles, et si nécessaire, il doit être effectué le week-end ou en dehors des heures de bureau.
Le projet stipule également que sur la base des spécificités de la filière de formation, du domaine de recherche et des conditions d'organisation de la mise en œuvre, le chef de l'établissement d'enseignement supérieur précise l'allocation du temps de travail pour chaque groupe de personnel de soutien à l'enseignement supérieur.
La nomination et le classement salarial ne reposent pas uniquement sur les diplômes et l'ancienneté.
Au lieu d'appliquer des réglementations distinctes à chaque titre, le projet prévoit un cadre juridique commun sur les normes éthiques, les qualifications et le régime de travail pour l'ensemble du groupe de personnel de soutien à l'enseignement supérieur. Cela garantit l'uniformité et la cohérence des réglementations juridiques.
Le projet de circulaire passe également de la gestion des titres aux postes de travail. La nomination et le classement salarial seront basés sur le poste de travail et les besoins réels de l'établissement d'enseignement, au lieu de se baser uniquement sur les diplômes ou l'ancienneté purement.
Selon le projet de circulaire, les fonctionnaires qui ont été nommés au titre d'assistant à l'enseignement ou chercheur conformément à l'ancienne réglementation seront examinés et réorganisés selon le nouveau poste s'ils répondent aux normes.