Conformément à l'article 9 de la résolution 29/2026/QH16, à partir du 1er mai 2026, les cas ayant déjà des jugements liés à des violations foncières peuvent toujours être examinés pour exemption ou réduction de peine s'ils remplissent les conditions réglementaires.
Les personnes qui n'ont pas été exécutées mais qui remplissent les conditions conformément à l'article 6 bénéficient d'un report d'exécution de la peine d'un maximum de 2 ans pour remédier aux conséquences. Si après cette période, toutes les conséquences ont été remédiées, elles sont exemptées d'exécution de la peine.
Pour les personnes en cours d'exécution du jugement, si elles remplissent les conditions conformément à l'article 5, elles sont exemptées du reste de la peine. Dans le cas où les conditions d'exemption totale ne sont pas remplies, le tribunal se base sur le niveau de réparation et l'efficacité socio-économique du projet pour réduire la peine ou le délai d'exécution du jugement.
En outre, les personnes qui ont purgé leur peine mais qui n'ont pas été radiées de leur casier judiciaire et qui remplissent les conditions sont automatiquement radiées de leur casier judiciaire. Dans le cas où elles purgent une peine de prison et remplissent les conditions conformément à l'article 6, leur peine peut être temporairement suspendue pour remédier aux conséquences, puis l'exemption ou la réduction de peine peut être envisagée.
Un contenu notable de l'article 10 de la résolution 29/2026/QH16, à partir du 1er mai 2026, les cadres, fonctionnaires et employés qui violent la législation foncière peuvent être exemptés de mesures disciplinaires s'il n'y a pas d'éléments de corruption, d'actes illégaux visant à développer l'économie et la société ou à assurer la défense et la sécurité nationales et des projets achevés, apportant une efficacité réelle.
La condition qui l'accompagne est de ne pas causer de perte de biens de l'État ou, le cas échéant, d'avoir remédié à toutes les conséquences, et en même temps de ne pas avoir soulevé de plaintes, de dénonciations ou d'avoir été résolue de manière décisive.
Pour les cas où les conséquences n'ont pas été remédiées mais où il est possible de les remédier, la résolution autorise de ne pas envisager de mesures disciplinaires pendant une période maximale de 2 ans pour continuer à remédier. Après cette période, si les conséquences ont été remédiées, elles sont exemptées de mesures disciplinaires; si ce n'est pas le cas, elles sont basées sur le niveau de la réparation pour atténuer la forme de traitement.