Le projet de loi foncière (amendée) vient d'être publié par le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement pour recueillir des avis jusqu'à la fin du 10 août. Dans la soumission, le ministère a indiqué qu'après près de deux ans de mise en œuvre, la loi foncière de 2024 présente encore un certain nombre de limites, et qu'il est nécessaire de continuer à étudier et à perfectionner les politiques afin de libérer les ressources foncières au service du développement socio-économique.
En conséquence, le projet de loi foncière (amendée) propose de nombreux nouveaux points sur la délivrance des certificats de droit d'utilisation des terres (livres rouges), notamment la proposition de délivrer des certificats de droit d'utilisation des terres sous forme électronique, d'une valeur juridique équivalente à la copie papier.
Plus précisément, le paragraphe 1 de l'article 63 du projet propose que le certificat de droit d'utilisation des terres, de propriété des biens liés à la terre soit délivré aux personnes ayant le droit d'utiliser les terres, le droit de propriété du logement, le droit de propriété des ouvrages de construction liés à la terre selon un modèle unifié dans tout le pays. Le certificat de droit d'utilisation des terres, de propriété des biens liés à la terre comprend un certificat papier et un certificat électronique. Le certificat électronique a la même valeur juridique que le certificat papier.
Parallèlement, le projet de loi foncière (amendée) a ajouté de nouvelles politiques sur la délivrance de certificats et le traitement des problèmes historiques qui nécessitent une approche pratique, humaine mais stricte dans le sens de la non-rétroactivité pour les cas où des certificats de droit d'utilisation des terres à long terme ont été délivrés.
Pour les violations de procédures antérieures que les utilisateurs de terres ont utilisées de manière stable, sans litige, conformément à la planification, sans affecter la défense nationale, la sécurité, l'environnement, la sécurité des ouvrages; les utilisateurs de terres qui ont rempli ou s'engagent à remplir pleinement leurs obligations financières envers l'État, examiner la reconnaissance et la délivrance de certificats aux utilisateurs de terres conformément à la réglementation. Déterminer clairement le moment, les conditions, la portée, les responsabilités et les sanctions pour prévenir les nouvelles violations.
Selon le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement, cette modification vise à garantir que la majorité des superficies foncières soient définies par les sujets de gestion et d'utilisation, soient claires et soient certifiées, contribuant à garantir que la base de données foncières soit toujours "correcte, complète, propre et vivante", à gérer strictement les terres, à lutter contre l'empiètement sur les terres et à limiter les litiges fonciers.