Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement vient de publier le projet de décret modifiant et complétant un certain nombre d'articles du décret n° 123/2024/ND-CP réglementant les sanctions administratives dans le domaine foncier.
Le projet modifie et complète également le pouvoir de sanction du président du Comité populaire au niveau communal dans le sens d'augmenter l'amende maximale à 250 millions de dongs; et stipule en même temps le pouvoir des forces d'inspection spécialisées, des fonctionnaires fonciers au niveau communal, des gardes forestiers, de la police populaire et de l'armée populaire en service.
Le projet ajoute également l'article 3a qui stipule clairement les principes de détermination des actes de violation administrative dans le domaine foncier. En conséquence, les actes de violation doivent être réglementés par la loi foncière et le décret; la détermination des actes doit être effectuée par l'agence ou la personne compétente conformément à l'ordre et aux procédures légales.
Le projet précise également l'application du niveau de sanction aux unités administratives des zones spéciales équivalentes au niveau communal et de quartier; et stipule que les époux ou plusieurs personnes ayant des droits d'utilisation des terres communs en cas de violation sont sanctionnés comme un seul individu, sauf en cas de violation conjointe.
En ce qui concerne les sanctions pour l'acte de non-enregistrement des modifications foncières, le projet de modification prévoit une amende de 2 à 3 millions de dongs pour les cas qui doivent être enregistrés conformément aux dispositions de la loi foncière, à l'exception des cas de réception d'un transfert pour réaliser un projet d'investissement par le biais d'un accord de réception du droit d'utilisation des terres.
En outre, le projet de décret prévoit d'ajuster et de remplacer un certain nombre d'expressions afin d'assurer l'uniformité avec la nouvelle structure organisationnelle de l'appareil et le système juridique actuel; de supprimer certaines réglementations qui ne sont plus appropriées.
Selon le projet, pour les décisions de sanction administrative qui ont été promulguées ou qui ont été exécutées avant la date d'entrée en vigueur du décret et qui font encore l'objet de plaintes, les dispositions légales en vigueur au moment de la promulgation de la décision seront appliquées pour résoudre le problème.