Le 11 mars, le ministère de la Santé a déclaré que ces derniers temps, les agences fonctionnelles et les médias ont signalé la découverte de nombreux réseaux de courtage, d'achat et de vente, voire d'appropriation de tissus et de parties du corps humain.
Ces activités se connectent souvent via les réseaux sociaux, ce qui affecte gravement l'éthique professionnelle, la réputation du secteur de la santé et recèle de nombreux risques pour la santé et la vie des personnes.
Afin de renforcer la gestion et de rectifier les activités de don et de greffe d'organes, le ministère de la Santé demande aux établissements médicaux de mettre en œuvre strictement les dispositions de la loi sur le don, le prélèvement et la greffe de tissus et de parties du corps humains, ainsi que sur le don et le prélèvement de cadavres et les documents connexes.
Le ministère de la Santé souligne l'interdiction stricte de tout acte de courtage, d'achat et de vente de tissus et de parties du corps humain sous quelque forme que ce soit. Le chef de l'établissement médical sera responsable devant la loi et le ministère de la Santé en cas de violation dans l'unité.
Les hôpitaux qui pratiquent la transplantation d'organes doivent examiner l'ensemble du processus professionnel lié au don, à l'extraction et à la transplantation d'organes; rectifier rapidement le travail de gestion. Dans le même temps, les établissements doivent mettre pleinement en œuvre le processus de réception, d'évaluation et de vérification de la relation entre le donneur et le receveur, en particulier dans les cas de don d'organes à partir de personnes vivantes.
Le ministère de la Santé exige également un contrôle strict des dossiers de don et de greffe d'organes afin de garantir la légalité, la transparence et l'exhaustivité. Les établissements médicaux ne sont pas autorisés à effectuer des greffes de tissus et de parties du corps humains si les dossiers ne sont pas complets ou s'il y a des signes suspects liés au courtage et à la vente illégaux.
En outre, les hôpitaux doivent renforcer l'éducation à l'éthique professionnelle et à la responsabilité juridique du personnel médical, en particulier ceux qui participent directement aux activités de transplantation d'organes.
Pour les services de santé des provinces et des villes, le ministère demande de renforcer l'inspection et la supervision des établissements médicaux de la région qui pratiquent des greffes de tissus et de parties du corps humain; de détecter, de prévenir et de traiter rapidement et sévèrement les actes illégaux conformément aux dispositions de la loi.
Parallèlement, le secteur de la santé doit renforcer la communication et la mobilisation pour le don d'organes après la mort cérébrale afin d'accroître la source de dons d'organes provenant de personnes décédées, réduisant progressivement la dépendance à l'égard des dons provenant de personnes vivantes.
Dans le cas où des signes de courtage ou de commerce de tissus ou de parties du corps humain sont détectés, les établissements médicaux doivent immédiatement en informer les autorités de gestion supérieures et coopérer avec les autorités compétentes pour vérifier et traiter conformément à la réglementation.
Le document a été envoyé aux hôpitaux relevant du ministère de la Santé, aux services de santé des provinces et des villes et aux établissements médicaux effectuant des transplantations d'organes dans tout le pays.
Actuellement, le pays compte plus de 30 hôpitaux pratiquant la transplantation d'organes et des dizaines de banques de tissus en activité.