Selon les informations du Département de la police de la circulation, le 21 février 2026, un conducteur de voiture a envoyé un clip reflétant via l'application VNeTraffic, enregistrant la scène d'une moto se déplaçant au milieu d'un flux de véhicules à grande vitesse sur l'autoroute Hanoï - Hải Phòng. Cette image, si on la regarde simplement de travers, peut surprendre les gens par la "perte" d'une moto au milieu d'un flux de voitures roulant à une vitesse de 80 à 100 km/h, voire plus. Mais derrière cette perte se cache le risque d'accidents particulièrement graves.
L'autoroute n'est pas une route ordinaire. C'est un espace de circulation conçu pour les voitures, avec des caractéristiques de trafic important, de vitesse élevée, la distance entre les véhicules étant calculée sur la base de normes techniques spécifiques. L'apparition d'une moto qui a une capacité d'accélération, de stabilité et de sécurité beaucoup plus faible que les voitures a brisé tout ce "rythme". Juste une situation inattendue, un coup de volant brusque, un freinage d'urgence, les conséquences peuvent ne pas s'arrêter à une seule personne.
Ce qui mérite réflexion, c'est que le contrevenant dans cette affaire est un étudiant, c'est-à-dire un jeune, instruit, capable d'accéder à l'information, au droit et à la technologie. Dans le contexte actuel, les réglementations en matière de circulation, en particulier la réglementation interdisant aux motos de circuler sur les autoroutes, ne sont pas étrangères. Les panneaux d'interdiction sont clairement placés aux points d'accès et de sortie des autoroutes. Les médias, les réseaux sociaux, et même les clips d'accidents tragiques ont mentionné à plusieurs reprises le risque de décès lorsque les motos "se perdent" sur les autoroutes. Pourtant, des actes de violation se produisent toujours.
Il peut y avoir de nombreuses raisons invoquées: se tromper de route, ne pas faire attention aux panneaux de signalisation, vouloir raccourcir la distance, ou simplement penser subjectivement que "courir sur une certaine distance n'a pas d'importance". Mais la circulation n'accepte pas le "pas d'importance". Sur les autoroutes, toutes les erreurs sont amplifiées par la vitesse.
D'un point de vue juridique, l'amende de 4 à 6 millions de dongs et la déduction de 6 points sur le permis de conduire conformément au décret 168/2024/ND-CP sont tout à fait fondées. Ce n'est pas seulement une sanction pour les individus, mais aussi un message de dissuasion général. Lorsque la loi a clairement stipulé "interdire strictement aux motos et aux cyclomoteurs de circuler sur les autoroutes", toutes les violations doivent être traitées sévèrement.
Cependant, les sanctions ne sont que la partie émergée de l'iceberg. La racine du problème réside dans la conscience et la culture de la circulation. Au cours des dernières années, nous avons été témoins de nombreux cas de motos roulant à contre-sens sur les autoroutes, s'arrêtant et se garant arbitrairement, voire faisant demi-tour au milieu de la route. Chaque incident est largement partagé sur les réseaux sociaux, provoquant l'indignation, puis s'apaisant progressivement. Mais s'il n'y a pas de changement réel dans la perception, les "clips choquants" se reproduiront.
Pour les jeunes, en particulier les étudiants, le respect du code de la route n'est pas seulement un devoir civique, mais aussi une expression de responsabilité sociale. Un moment de risque peut être échangé contre l'avenir. Un accident sur l'autoroute, s'il se produit, n'est pas seulement un chiffre statistique, mais la douleur de la famille, des amis et même de ceux qui sont accidentellement entraînés.
L'incident de l'étudiante conduisant une moto sur l'autoroute Hanoï - Hai Phong n'est peut-être qu'un cas isolé, mais il nous rappelle que: Au milieu d'un flux de voitures qui roulent à toute vitesse, un seul acte répréhensible suffit à créer un danger pour l'ensemble du système. La loi existe, la technologie l'a soutenu, les sanctions sont claires. Le reste est la conscience, c'est ce qui est le "paravent invisible" et sûr pour protéger chacun de nous sur toutes les routes.