Le 7 juillet, le ministère de la Santé a présenté un rapport sur la politique de la loi modifiée sur la sécurité alimentaire (SA).
Selon le ministère de la Santé, la sécurité alimentaire n'est pas seulement une question de "manger cuit et boire bouilli" pour chaque individu, mais une question stratégique de survie pour toute la société.
C'est aussi le point de vue du secrétaire général Tô Lâm (aujourd'hui secrétaire général et président de la République Tô Lâm) lors de la conclusion de la réunion du 25 novembre 2025: "Si l'on n'assainit pas la sécurité alimentaire, il ne suffira pas de construire autant d'hôpitaux, et il ne suffira pas de former autant de médecins pour résoudre ce problème".
Assurer la sécurité alimentaire apporte d'énormes et des avantages globaux, aidant à prévenir les maladies, à développer le physique et l'espérance de vie des personnes.
La limitation des aliments insalubres contribue à réduire l'énorme fardeau qui pèse sur le système de santé (coûts de traitement, frais d'hospitalisation) et à réduire les dommages causés par la perte de capacité de travail, aidant les consommateurs à se sentir en sécurité, à éliminer la panique, "quoi qu'ils mangent, ils ont peur" dans la société, ainsi qu'à créer une motivation pour les entreprises et les agriculteurs à se tourner vers des modèles de culture et de transformation propres, protégeant l'environnement écologique.
La sécurité alimentaire est à la fois un objectif et un moteur du développement durable. Investir dans la sécurité alimentaire, c'est investir dans l'avenir et la prospérité du pays.
Le projet de politique a introduit des réglementations pour réformer les méthodes de gestion des produits et le mécanisme de contrôle des aliments sur le marché, les divisant en 3 groupes de produits: le groupe de produits qui doit enregistrer la déclaration publique; le groupe de produits qui doit publier les normes applicables, et le groupe de produits qui ne fait que contrôler et superviser pendant la circulation.
Sur cette base, mettre en place un mécanisme d'inspection post-contrôle sur la base de données sur la sécurité alimentaire afin de contrôler les risques selon chaque chaîne de verrouillage de la chaîne d'approvisionnement afin de prévenir et de prévenir les incidents, et en cas d'incident de perte de sécurité alimentaire, de procéder immédiatement à la traçabilité de l'origine.
Le projet de politique a mis en place une politique de numérisation et la construction d'un système d'information unifié sur la sécurité alimentaire du niveau central au niveau local, appliquant progressivement la technologie dans le travail de résolution des procédures administratives ainsi que dans les activités d'analyse des risques, de prévention, de prévention, de correction des incidents, de traçabilité, de post-contrôle des aliments en circulation sur le marché.
Selon le ministère de la Santé, le problème des intoxications alimentaires collectives causées par la nourriture de rue ou les repas collectifs est actuellement un problème épineux pour la population, nécessitant une gestion ciblée de ce type d'entreprise.
Le projet de politique a demandé aux établissements de mettre à jour leurs connaissances pour assurer la sécurité alimentaire, contrôler l'origine des matières premières alimentaires, s'assurer que les lieux d'affaires répondent aux conditions de sécurité alimentaire, ainsi que renforcer le rôle des autorités locales dans l'inspection et la supervision du type d'entreprise ci-dessus, en particulier les petits établissements commerciaux.
Le modèle de répartition de la gestion de l'État de la sécurité alimentaire par produit distinct, la coordination entre les organismes de gestion de l'État de la sécurité alimentaire sont encore limitées, la situation de fragmentation, d'intersection, de chevauchement, voire parfois la responsabilité de la gestion n'est pas clairement définie dans certains cas de chaînes d'approvisionnement alimentaire liées au domaine de gestion de nombreux ministères et secteurs.
Actuellement, le ministère de la Santé coopère également avec les ministères et les secteurs pour élaborer un projet visant à perfectionner l'appareil de gestion de l'État en matière de sécurité alimentaire dans le sens d'une unification des points focaux du niveau central au niveau local afin de le soumettre au gouvernement et de faire rapport au Bureau politique.
Après la conclusion du Bureau politique sur le modèle de gestion de l'État de la sécurité alimentaire unifié du niveau central au niveau local, les réglementations spécifiques prévues dans la loi sur la sécurité alimentaire (modifiée) et le décret d'application seront mises en œuvre conformément aux instructions du Secrétariat.
Toujours selon le ministère de la Santé, le Comité permanent de l'Assemblée nationale a publié la résolution n° 119/2026/UBTVQH15 du 6 février 2026 ajustant le programme législatif de 2026, dans lequel la loi sur la sécurité alimentaire (modifiée) est soumise au Comité permanent de l'Assemblée nationale lors de la session de septembre 2026.